Minimalisme vs Gynocratie.

S’il y a une chose que les féministes et la société prennent pour acquis, c’est l’utilité masculine. Les femmes se plaignent souvent d’être considérées comme de simples objets sexuels mais, en retour, elles n’ont aucun problème à exploiter les hommes. Non seulement les femmes ont privé l’homme de son rôle traditionnel dans la société, mais elles l’ont en même temps asservi à financer un système de protection sociale très coûteux, car sa participation à la vie économique du pays est considérée comme allant de soi. Pour les femmes, Monsieur Beta sera toujours là pour payer les impôts, sortir les poubelles, effectuer les travaux les plus risqués et sourire lorsque, neuf fois sur dix, ses enfants lui seront retirés lors de l’audience de divorce. Et peu importe à quel point la mère est montée sur le manège des hommes, ou si elle est peu encline à s’occuper de ses enfants. Prenez cet exemple de mauvais comportement féminin, depuis que les féministes ont pris le pouvoir : les femmes qui utilisent l’école pour y déposer leurs enfants et qui s’enfuient ensuite pour travailler pour leur patron, qui est en quelque sorte leur vrai mari. Enfin, une fois la journée de travail terminée (non sans avoir encaissé au préalable la pension alimentaire de l’homme Beta auquel elles étaient autrefois mariés), elles s’en vont prendre du bon temps avec le beau gosse du jour. Notons que les femmes ne sont jamais tenues de démontrer comment elles ont dépensé la pension alimentaire.

Lien complémentaire : « Les dépenses liées aux pensions alimentaires pour enfants, lesquelles dois-je payer et lesquelles ne dois-je pas payer ? ». (Article en italien).

Que doit donc faire aujourd’hui l’homme rejeté et renié, pour reprendre un peu de contrôle sur sa vie et cesser de financer cette folie qu’est la société contemporaine ? C’est simple : il n’a plus à suivre ses diktats. Le temps est venu de dire que ça suffit. C’est un peu la même chose que « mon corps, mon choix ». Si la société ne satisfait plus les espoirs et les rêves de l’homme moderne, si elle le laisse au sens figuré – et pas seulement au sens figuré – juste avec sa bite et son couteau, alors il n’y a plus d’incitation à participer à un tel système au-delà de l’effort minimal qu’il convient de fournir pour s’en sortir financièrement sans trop de problèmes.

Lien complémentaire : « Pression fiscale à 43,5% : l’Italie est n°3 mondiale ». (Article en italien).

Alors pourquoi devrions-nous refuser de participer à un jeu dont les règles ont été manifestement truquées ? Parce que la vie est courte. Tout ce que nous gagnons est soumis à un impôt, ou une taxe, ou une redevance, ou une imposition, et finit donc par financer indirectement les parasites économiques de ce qui était autrefois un grand pays. De plus, ce n’est pas comme s’il y avait de grandes opportunités d’emploi actuellement, d’autant plus dans cette période historique particulière de supposée pandémie. Mais indépendamment de cela, et puisque nous sommes inévitablement destinés à une vie meilleure (le plus tard possible, espérons-le), nous devrions essayer de rendre notre court séjour sur cette planète aussi agréable que possible tout en essayant de contribuer le moins possible au Système qui nous exploite en tant que drones productifs à la merci des femmes et au consumérisme effréné qui contribue à la dégradation de l’environnement avec la production massive de déchets.

Lien complémentaire : « Le capitalisme consumériste a besoin des femmes (et d’abolir la grossesse) » (Article en italien).

Non seulement les gouvernements occidentaux sont assis sur un « volcan de dettes » prêt à exploser, mais ils se sont transformés au fil du temps en sangsues géantes, ou peut-être vaudrait-il mieux dire en bêtes sauvages, qui n’existent que pour dépouiller les hommes au profit des femmes et de la Société, par le biais d’une fiscalité étouffante et de programmes socio-économiques dont le but est de redistribuer les fruits du travail des hommes à ceux qui ne le méritent pas. Pour la masse des hommes, la meilleure façon de tuer la Bête est de l’affamer en la privant de son sang, car elle ne peut pas fonctionner sans les euros provenant des impôts et du travail de l’homme moyen. L’adoption du minimalisme maximise la liberté et minimise les investissements dans un système qui, depuis au moins deux générations, jette les hommes par-dessus bord comme s’ils étaient un fardeau.

En fait, c’est depuis les années 60 du siècle dernier que les femmes ont construit leur vie sur leurs désirs et leurs ambitions. Les hommes doivent faire de même ! Après tout, que veulent la plupart d’entre nous ? C’est assez simple et cela n’implique pas d’adopter le matérialisme, qui est une vision du monde typiquement féminine.

Nous avons besoin :

– d’un toit au-dessus de nos têtes ;

– de nourriture en quantité raisonnable ;

– d’une intimité sexuelle régulière ;

– de la liberté de poursuivre nos propres intérêts, nos propres passions ;

Autant de points qui peuvent être atteints avec un investissement financier bien moindre que ce que l’on veut bien nous faire croire. En fait, l’essence même de l’homme est de pouvoir survivre et s’épanouir sans d’immenses maisons qui ne servent qu’à nous rendre esclaves d’hypothèques onéreuses, de repas minables mangés rapidement à la cantine de l’entreprise et de femmes avides qui pensent que le sexe occasionnel qu’elles offrent est suffisant pour justifier la liste interminable de leurs revendications absurdes. 

Que se passerait-il s’il y avait plus de joie à posséder moins ? Cela changerait tout. Cela changerait la façon dont nous passons nos journées, la façon dont nous dépensons notre énergie et notre argent. Cela change notre esprit. Cela modifie le fondement même de notre existence en nous libérant des attaches et des ficelles qui nous retiennent, afin que nous puissions poursuivre les côtés que nous apprécions le plus dans la vie. En d’autres termes, il s’agirait d’une réalisation qui changerait la vie et donnerait la vie. Non seulement cette prise de conscience a le pouvoir de nous changer, mais elle permet également de retirer des ressources à un système gaspilleur qui exige toujours plus, tout en resserrant l’étau autour du cou de l’homme occidental blanc et hétérosexuel, dont l’argent est retiré de force de son portefeuille. En effet, comme votre serviteur et d’innombrables autres hommes qui ont avalé la pilule rouge l’ont réalisé, « posséder moins » peut signifier « avoir plus » lorsqu’il s’agit de l’orientation à donner à nos vies. Cependant, tous les hommes ne bénéficient pas de cette stratégie.

Malheureusement, pour certains, l’idée de vivre intentionnellement avec moins est tout simplement trop radicale. C’est une approche de la vie à laquelle ils n’ont jamais été exposés ou qu’ils n’ont pas eu envie d’explorer. Les avantages ne leur ont pas non plus été bien expliqués. Par conséquent, pour eux, il s’agirait d’un acte de foi. Pour ceux qui décident d’adopter un mode de vie minimaliste et frugal, les récompenses peuvent être énormes. L’important est que les hommes commencent enfin à vivre comme ils l’entendent plutôt que de suivre les diktats de la société. Vous pensez que ça ne peut pas être fait ? C’est possible. Seule l’adhésion au conditionnement social empêche l’homme d’embrasser la vérité. L’objectif est de pouvoir mettre de côté 50 % de vos revenus. Il s’agit d’un processus en deux étapes : 1) vous devez gagner un salaire décent et 2) vous devez vivre en dessous de vos moyens. Rappelez-vous : l’argent achète la liberté. C’est pourquoi vous devriez créer un style de vie qui tourne autour de vous et non autour d’un système décrépit conçu pour exploiter l’utilité des hommes. Si seulement 10 % des hommes mettaient en œuvre ce mode de vie, ils pourraient sérieusement remettre en question l’emprise de la bête qui avale tout et qui est responsable de la dégradation dans laquelle se trouve l’Occident aujourd’hui.


Source : « Minimalismo vs Ginocrazia » publié le 4 avril 2021 sur MGTOW Italia. 

Illustration : Moose Photos.

2 Replies to “Minimalisme vs Gynocratie.”

  1. Je vous rappel que les hommes sont fait pour la compétition, ainsi que la domination( dans le bon sens du terme), dominer par la compétence, par son pouvoir économique ou politique, etc… D’où le terme de virilité.
    Posséder moins pk pas, mais perso je préciserai posséder moins de choses inutiles, mais par contre posséder des choses utiles, il n’y a rien de mal à posséder sauf pour les communistes et autres mélanchonnistes.
    Avoir un parc immobilier devrait être un objectif pour chaque homme, avoir son entreprise dans la Tech aussi, etc… ET SURTOUT NE PAS SE CONTENTE DU MINIMUM, et “visé la lune”.
    Créer des réseaux entre nous, etc…
    Personnellement votre idéologie fait parti des choses que je reproche à certain “mgtow”, on devrait défendre le leadership justement, et non le looserisme.

    1. Je comprends tout à fait votre point de vue. Vous dites très justement que les hommes possèdent une tendance innée pour la compétition, le challenge, le défi, et je suis assurément d’accord avec cette idée. Comme il est dit dans certains espaces de l’Androsphère : « les hommes sont naturellement capitalistes, et les femmes sont naturellement communistes » !

      Toutefois, l’idée de cet article n’était pas de dire qu’il faut à tout prix posséder « moins » parce que la possession serait intrinsèquement mauvaise, ou parce qu’il faut se contenter du minimum. L’idée était plutôt d’insister sur le fait que l’État prélève de plus en plus de richesses aux hommes (via les prestations sociales), et que tout ceci n’est qu’un vaste gâchis de ressources qui pourraient être mieux employées ailleurs, et à moindre coût, pour le bénéfice des hommes.

      Et faites attention à ce que vous dites quand vous écrivez « votre idéologie fait partie des choses que je reproche à certain “mgtow”, on devrait défendre le leadership justement, et non le looserisme » : cet article est la traduction française d’un article publié initialement sur le site MGTOW Italien. Je souhaite partager et diffuser les idées qui sont formulées au-delà des Alpes, et cet article ne représente pas « mon » idéologie, ni l’idéologie de « MGTOW – France », ce n’est qu’une volonté de s’ouvrir à l’international.

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