Étiquette : féminisme

  • Droit de réponse à Vénus Callypige, bonus de l’introduction à mon anti-féminisme

    Un article me calomniant par des procédés de manipulation assez grossiers a été publié le 11 Décembre sur Les Temps Modernes (anciennement Charlistan.net, le site de la charlosphère) sous la plume de Vénus Callipyge. Ce droit de réponse vise à corriger cela. L’article critiquait le discours de plusieurs personnes, pas uniquement le mien, mais le […]

  • Argument étendu du violoniste

    Aujourd’hui, en Occident, contrairement à une idée reçue populaire, l’égalité en Droit n’est pas atteinte entre les hommes et les femmes. Plus surprenant encore, cette inégalité lèse les hommes et non les femmes. Elle concerne les droits parentaux et reproductifs. Nous n’allons pas parler des Juges aux Affaires Familiales ici, mais d’avortement et d’abandon de […]

  • John Stuart Mill vs Alfred Belfort Bax

    Je ne savais pas exactement quel sujet “bonus” choisir pour cet article qui sert de supplément à l’introduction à mon antiféminisme. J’ai choisi l’opposition entre le féministe du XIXème siècle entre John Stuart Mill et l’anti-féministe du début du XXème siècle Alfred belfort Bax.

  • Introduction à l’anti-féminisme (Partie VIII) : De la validité de la prémisse féministe

    Cet article va être un peu plus délicat que les précédents. Je crois que l’idée que je vais défendre ici est encore plus difficile à croire que la symétrie genrée des violences conjugales par exemple, et ce, au point qu’elle ne fait absolument pas consensus au sein-même des anti-féministes. il s’agira de défendre l’idée que les femmes n’étaient pas plus opprimées que ne l’étaient les hommes à l’époque des débuts du féminisme.

  • Introduction à l’anti-féminisme (Partie VII) : Quelques arguments zombies

    Ce septième article entame la dernière ligne droite de cette introduction. Nous allons aborder plusieurs sujets chers aux féministes et permettant de lui accorder une certaine légitime, que ce soit dans le domaine de la recherche, de la politique ou aux yeux du grand public. Pourtant, ces sujets appuyant l’oppression patriarcale sur les femmes relèvent en fait du mythe.

  • Reconstruire une narration qui tient la route…

    Passer de la pilule bleue à la pilule rouge, c’est changer de narration. On fait le point sur la notion et sur la manière dont on peut se reconstruire après la pilule rouge.

  • Introduction à l’anti-féminisme (Partie VI) : Victimation féminine, les oubliées

    Du discours féministe sont aussi exclues les femmes victimes d’autres femmes. Elles ne valident pas l’idéologie, alors, comme les hommes victimes, elles restent mises de côté. Cependant, leur victimation n’est pas négligeable, ni en théorie, ni dans les faits. En nombres absolus, cette victimation sera forcément plus faible du fait du caractère minoritaire de la population lesbienne. Mais en chiffres relatifs, la population lesbienne est tout autant à risque (violences sexuelles et conjugales).

  • Introduction à l’anti-féminisme (Partie V) : La défense des hommes victimes

    Cet article aura pour objectif de vous montrer qu’il est parfaitement naïf de croire que le féminisme encourage à la défense des hommes et la voit d’un bon œil. Si on se fie à des articles de journaux dramatiquement consensuels et creux ainsi qu’à une vision bisounours du militantisme et de la politique, alors certes, le féminisme défend aussi les hommes. Dans le vrai monde de la réalité véritable, il en est tout autre.

  • La misandrie radicale, un séparatisme comme les autres ?

    Plongée dans les dérives autorisées de la misandrie crasse…

  • Introduction à l’antiféminisme (Partie IV) : Expérience personnelle

    Cet article sera beaucoup plus personnel. Il fera part d’un ressenti. Comprenez bien que ce n’est pas fait de gaité de cœur, bien au contraire. Le but est de vous décrire la différence de traitement qu’on peut recevoir en tant qu’homme victime de violences conjugales ou sexuelles de la part du féminisme ou du traditionalisme/virilisme. Le but est aussi de vous montrer qu’entre le discours d’aide, et l’aide réelle, il y a un gouffre monumental.