Qu’est-ce que MGTOW ?

D'où vient MGTOW ?

MGTOW est un terme apparu au début du millénaire sur des forums aux États-Unis pour désigner un phénomène social observable émergeant et grandissant dans la plupart des pays progressistes: les hommes quittent la plantation.

Plus d’informations sur la naissance de MGTOW

MGTOW: définition et stades

Ce que MGTOW n'est pas

MGTOW n’est pas un mouvement. MGTOW n’est pas une philosophie. MGTOW n’est pas une idéologie. MGTOW n’est pas prescriptif. MGTOW n’est pas une secte. MGTOW n’est pas religieux. MGTOW n’est pas politique. MGTOW n’est pas activiste. MGTOW n’est pas violent. MGTOW n’est pas Incel. MGTOW n’est pas misogyne. MGTOW n’est pas l’équivalent du féminisme. MGTOW n’est pas subventionné. MGTOW n’a pas de dirigeant.

 

Ce que MGTOW est

MGTOW est un phénomène social. MGTOW est une mise en pratique contingente du savoir Pilule rouge. MGTOW est contextuel. MGTOW est réactionnaire. MGTOW est une résistance passive au gynocentrisme. MGTOW est un refus d’être esclave de la Plantation. MGTOW est une auto-préservation masculine. MGTOW est une démarche individuelle. MGTOW est un choix de vie. MGTOW c’est ne pas mettre une femme au centre de sa vie.

Lexique

(aussi connu sous l’expression “L’alpha baise la danoise, le beta paye l’ardoise.”)

Dualité dans la stratégie de reproduction femelle: désir authentique vs désir négocié, qui fait que les femmes cherchent un partenaire Alpha au physique avantageux pour s’accoupler, mais recherchent un Beta pourvoyeur de ressources pour s’installer.

[glossary_exclude]Zone dans laquelle se retrouve un Amifié.[/glossary_exclude]

[glossary_exclude]Situation platonique dans laquelle la femme place les hommes avec qui elle ne souhaite pas coucher, souvent dès le premier regard, parfois après un Interropiège raté. Qu’ils soient Bleus, Betas, Chevaliers blancs ou Vaginhommes. Parfaitement consciente du fait qu’ils souhaiteraient coucher avec elle et sont dépendants, elle continue de les fréquenter (“Je préfère qu’on reste amis“) pour s’en servir soit d’aide physique (“Viens m’aider à déménager” ou “Va récupérer ma télé chez mon ex!“), soit de tampon émotionnel et d’épaule pour pleurer (“Le salaud il m’a quittée par texto, snif…“). Peu importe les efforts qu’il fera et l’aide qu’il fournira, un Amifié ne la baisera jamais.[/glossary_exclude]

Ensemble des groupes masculinistes ou d’hommes concernés par les problématiques masculines.

(aussi appelé Pilule bleue)

Homme n’ayant pas pris la Pilule rouge, toujours dans la matrice. Un Bleu ne peut pas être Mgtow car il croit au système gynocentriste qui l’exploite.

Couple dont l’homme et la femme décident de ne pas emménager ensemble, mais vivent dans des logements séparés. La céliconjugalité concernerait 1,8 millions de personnes en France.

Le Chevalier blanc est un homme qui s’imagine qu’en venant au secours des femmes il pourra s’attirer leurs faveurs sexuelles. Ce plan échoue toujours et il finit Amifié. Il s’agit le plus souvent d’un Vaginhomme, d’un Beta ou d’un Bleu qui place la femme sur un piédestal.

Ensemble des contenus culturels qui mettent en avant le sexe comme un combat féministe. 

Les femmes abusent du système judiciaire en vue d’accaparer les ressources de leurs ex-maris par le biais du divorce sans faute, des pensions alimentaires, des prestations compensatoires et des pensions de réversion.

Les femmes qui pratiquent le divorceviol peuvent le faire par vengeance, par crapulerie, par influence féministe voire par opportunisme. les hommes qui se font divorcevioler sont détruits financièrement, émotionnellement, paternellement ou matériellement. Ceux qui ne payent pas risquent 2 ans de prison. Certains en viennent au suicide.

Le divorce c’est t’arracher les parties génitales en passant par ton portefeuille.” – Robin Williams

(aussi connu sous le nom de Laquais des femmes, Larbin de la moule, Valet de dames, Canard, Candaule, Cuck)

Homme soumis aux femmes et qui obéit à leurs moindres caprices.

Radotage d’inepties féministes. 

Action pour une femme de radoter des inepties féministes. 

Individu qui souhaite empêcher les Pilules rouges et les Mgtows de quitter la plantation, ou qui tente de les faire revenir.

Désigne le fait de placer la femme au centre des préoccupations d’une société. 

Désigne le fait de mettre en avant les victimes femmes, y compris quand leur préjudice est moindre.

Les femmes ont toujours été les principales victimes de la guerre. Les femmes perdent leurs maris, leurs pères, leurs fils au combat.
Hillary CLINTON

Processus cognitif d’inversion systématique des causes et des effets. Le nom fait allusion à l’animal qui, tournant dans une roue à toute vitesse, évoque l’auto-justification constante qui est particulièrement fréquente chez les femmes. Le hamster permet ainsi de justifier a posteriori les pires choix, en dépit de toute logique

Le blogueur Roissy (Chateau Heartiste) a écrit: “Son hamster devient évident lorsqu’elle refuse de reconnaître la possibilité qu’un homme n’est simplement pas intéressé à elle. Au lieu d’accepter la vérité, elle se convaincra qu’il est “un cave” ou “qu’il doit surement être gay”.” Le dialogue qui a lieu dans sa tête n’a rien à voir avec la réalité. Le hamster convainc aussi les femmes se disant «fortes et indépendantes» qui disent ouvertement «ne pas avoir besoin d’un homme» (tout en en cherchant un en même temps) que d’une certaine façon, elles intimident les hommes…

Discrimination des hommes de petite taille avec lesquels les femmes refusent majoritairement d’avoir des relations.

Désigne le fait de se marier avec un partenaire d’un niveau social supérieur.

Célibataire involontaire.

Souvent confondu, à tort, avec un Mgtow. L’incel souhaite rejoindre la Plantation mais ne peut pas: il est frustré. Le Mgtow pourrait rejoindre la Plantation mais ne le souhaite pas: il est émancipé.

Mise à l’épreuve permanente sous forme d’interrogatoires piégés: des questions inutiles, anodines ou provocatrices, dont la réponse ou la réaction renseigne la femme sur le degré de fiabilité des hommes qu’elle défie, afin de discriminer les partenaires potentiels car elle soupçonne en permanence les hommes de ne pas être à la hauteur. L’interropiège se pratique toujours, même quand vous êtes en couple. Rater un interropiège vous disqualifie à ses yeux.

Femme idéalisée et parfaite que le Bleu rêve de rencontrer un jour.

Robert Stephen Briffault, né en 1874, était un chirurgien et anthropologue français. Il est célèbre pour avoir écrit ses fameuses lois sur la reproduction, dont la plus connue est “Quand la femelle ne retire aucun bénéfice d’une association avec le mâle, cette association n’a pas lieu.

Désigne la période entre 18 et 30 ans pendant laquelle la femme moderne couche avec un maximum de partenaires, avant de se prendre le Mur et de rechercher un Pourvoyeur beta.

Sens 1 : Communauté de défense des hommes et de leurs droits.
Sens 2 : Dans la bouche d’une féministe, terme flou visant à discréditer un critique du gynocentrisme. 

(aussi connu sous le nom de Simplicité volontaire)

Mode de vie consistant à réduire sa consommation et à s’encombrer du moins d’objets possible pour ne conserver que le strict nécessaire.

Femme refusant les demandes d’un homme à être traité comme un homme.

Homme honorant la demande d’une femme à être traitée comme un homme.

(de l’anglais Men’s rights activist, parfois traduit par Masculiniste)

Activiste des droits des hommes.

Désigne le déclin foudroyant de V.M.S. des femmes, généralement vers 30 ans.

 

(Not All Women Are Like That = Toutes les femmes ne sont pas comme ça)

Argument classique d’anti-généralisation utilisé pour limiter la portée ou invalider un constat sur les femmes.

Mauvaise interprétation par les féministes du sens du sacrifice et de l’instinct de protection des hommes. Cette mauvaise interprétation a été théorisée sous la forme d’un rapport de domination et d’oppression, transposant la lutte des classes en lutte des sexes.

Voir Bleu.

Ensemble des savoirs empiriques (issus du monde de la drague) et de la science moderne (évopsy) sur les relations hommes-femmes. Le nom fait référence à une scène du film Matrix.

Homme anciennement Pilule rouge ayant choisi de renier la connaissance Pilule rouge pour retourner à la Pilule bleue.  

Homme ayant pris la pilule rouge, sorti de la matrice, par opposition à un Bleu.

Système esclavagiste moderne exploitant les hommes comme ressources au profit des femmes. Un Mgtow reconnaît que les rôles “virils” que la société gynocentriste attend des hommes sont ceux d’un esclave jetable qui n’existe que pour servir et payer. Un esclave qui n’a que des devoirs mais plus de droits, que des responsabilités mais plus d’autorité.

Homme destiné à être utilisé par les femmes pour leur fournir des ressources. Souvent choisi quand elles atteignent le Mur et décident de se caser. Le Pourvoyeur beta se mettra souvent en couple avec une Mère célibataire et paiera pour des enfants qui ne sont pas de lui. Le Pourvoyeur beta n’est jamais le premier choix d’une femme; c’est son plan B quand elle a heurté le Mur.

(de l’anglais Pick-up artist)

Dragueur professionnel, artiste de la séduction.

(aussi appelée Colère rouge)

Période se situant juste après la prise de la Pilule rouge durant laquelle un Bleu découvre l’ampleur du mensonge dont il a été victime toute sa vie, ce qui provoque souvent une colère bien légitime. Cette colère doit être dépassée quand il aura digéré la pilule.

Regard concupiscent et très direct d’une femme qui est portée sur la chose. Les femmes qui pratiquent le regard braguette ont souvent un lourd passif sexuel. 

Fausse accusation de viol proférée par une femme rétroactivement, le plus souvent parce qu’elle regrette d’avoir couché avec un homme ou souhaite se venger parce qu’il ne la rappelle pas ou l’a quittée. 

Désigne le fait de se marier avec soi-même. Un des symptômes du désespoir des femmes qui ne parviennent plus à trouver d’hommes pour les épouser.

Femme ayant un besoin maladif d’attirer l’attention sur elle. Pratique souvent l’autoportrait avec une bouche en canard et le décolleté plongeant.

Tentatives d’humiliation contre les hommes qui refusent de se soumettre à la Plantation. Les accusations d’être “faible et lâche” et l’implication que l’homme qui s’est sacrifié est un “héros” sont en fait d’anciennes tactiques utilisées pour tenter de ramener les hommes à la Plantation. Les Mgtows, insensibles à la honte, sont immunisés contre ces tactiques.

Terme proposé par Mos Majorum dans sa vidéo éponyme pour désigner une pétasse qui se camoufle en femme traditionnelle. Elle cherche par sa reconversion à se racheter une virginité et se caser, une fois qu’elle a bien profité du Manège à queues. Le camouflage de femme traditionnelle permet de cibler un marché de niche où de nombreux hommes sont à la recherche d’une partenaire.

Dépendance courante des hommes peu expérimentés en amour, qui par excès de romantisme font une fixation maladive sur une femme, bien souvent la première qu’ils trouvent, et qu’ils imaginent unique, la seule, la bonne. On peut fort heureusement guérir de cette obsession en multipliant les conquêtes.

(aussi appelé Homme vagin, Mascuvagin, Fomme)

Homme dévirilisé, féminisé.

Valeur sur le marché sexuel. Popularisé par Rollo Tomassi, qui a montré que le pic de VMS des hommes est plus tardif que celui des femmes, avec un écart-type de 15 ans environ. C’est à partir de 30 ans que la VMS des femmes s’effondre avec le Mur, tandis que celle des hommes devient définitivement supérieure.

37 Replies to “Qu’est-ce que MGTOW ?”

  1. Mince c’est possible de voir la vidéo sur les mères célibataires ? Youtube l’a supprimé; probablement parcequ’elle dévoilait une vérité qui fâche et trop traumatisante pour la bien pensance

  2. Bonjour,

    Est-il cohérent de se dire MGTOW mais d’être en couple ? Ceci correspond au stade 1 d’auto-préservation palliative du tableau. Il ne me semble pas contradictoire d’adhérer pleinement à ces idées, mais de vivre avec une femme qui jusqu’à présent ne m’a jamais déçu. Ancien chevalier blanc reconverti à force de travail en séducteur, j’ai été surpris d’être de plus en plus souvent considéré comme misogyne. La situation actuelle intenable vis à vis du féminisme me pousse à m’engager et réagir. Les thèmes abordés ici sont ceux qui me parlent le plus après 4 ans dans le monde de la séduction, et un certain besoin d’évoluer.

    1. MGTOW est contextuel. Tout dépend de l’endroit où vous vivez et des risques qui y sont liés. Une “femme qui ne vous a jamais déçu” n’implique pas une “femme qui ne vous décevra jamais“. Ce qui est une bonne nouvelle pour le moment n’est en aucun cas une garantie pour le futur. Un mgtow avisé considère tous les risques encourus dans une relation, présents et à venir, et choisit de se préserver en conséquence.

      1. Voilà moi je suis en couple mais je resterai sur mes garde elle n’aura jamais ma confiance je lui fais just croire je me suis fais baisé une fois pas 2 et je lui ais dis directement quand j’ai vu qu’elle étais complètement (”amoureuse”) que je ne voudrais plus jamais d’autre enfants que me faire baisser par mon ex ça m’a suffit et pour le mariage pareille c’est niètte mais ça je lui dirais plus tard et si ça ne lui va pas je ne la retiens pas

  3. Bien sur que ce n’est pas une impossibilité d’être MGTOW et en couple, de poursuivre une relation suivie avec une personne du sexe opposé, voire de l’épouser et d’avoir des enfants.
    Toutes les femmes ne sont pas des hystériques haineuses. Il faut savoir faire le tri. Si il y a une quantité équivalente de garces et d’idiotes d’une part, il y a la même quantité de salauds et de crétins d’autre part. La première qualité d’un MGTOW est de savoir faire le tri. On ne jette pas à la poubelle la moitié de l’humanité dans son ensemble sans évaluation. Ou alors on s’abaisse au niveau des haineuses décervelées pour qui tout homme est un monstre en puissance.
    Un MGTOW est au dessus de ça.
    On peut parfaitement garder son humanité, et les sentiments en font partie.
    Simplement il faut être conscient des risques encourus, et se préserver soi-même, en gardant sa propre intégrité.

  4. Bonjour (oui je suis une femme). Je serais très très curieuse de discuter au sujet de tout ça, parce que plein de questions me viennent à la lecture de ce site. Je suis pas là pour m’énerver, mais juste pour comprendre.
    Est-ce que MGTOW suggère que tout ce qui est expliqué ici sur les femmes et les hommes est naturel, ou culturel ? Car si c’est majoritairement culturel, c’est possible d’avaler la “pilule rouge” et de chercher à faire évoluer les choses sans s’isoler, mais en recherchant l’égalité à tous niveaux avec les femmes. Abolir les privilèges dans les deux sens (ex : privilège de la femme d’éviter les travaux physiques pénibles, de se reposer sur les hommes / privilège de l’homme de décider de son destin, de celui des femmes et de celui du groupe social, puisque c’est lui qui fait le “sale boulot” et “protège” par son sacrifice), changer le rapport à l’enfantement (biologiquement la femme est seulement obligée de porter l’enfant, pas de s’en occuper, donc rien ne nous empêche de nous en occuper à parts égales, hommes et femmes, et de contribuer aux ressources du foyer à parts égales – désolée de vous embêter avec ça, mais on ne demande que ça en fait, nous les femmes de bonne volonté… dommage que ce soit si difficile de gagner en contrepartie un salaire équivalent).
    Comme vous, quand on est une femme et qu’on découvre notre “pilule rouge”, on peut l’avaler et adopter un point de vue uniquement féminin, invisibiliser les impacts négatifs des rôles genrés sur les hommes, ou tenter d’aborder les choses de manière humaniste, et ça peut passer par une réaction d’indépendance au système établi, réaction que vous adoptez tout en niant aux femmes la capacité d’avoir la même.
    A savoir, l’auto-préservation, qui chez les femmes peut prendre exactement les mêmes formes que celles décrites ici, mais que vous nommerez différemment. “Sologamie”, qui pour vous est synonyme de “Un des symptômes du désespoir des femmes qui ne parviennent plus à trouver d’hommes pour les épouser” l’illustre bien. Mais pourquoi diable serait-on à ce point différentes de vous ? Vous n’êtes pas tous des incels, nous ne sommes pas toutes des sologames, certaines décident tout simplement de se préserver (et de vous préserver aussi, dans l’idée) en sortant des mécaniques malsaines des rapports hommes-femmes normés.
    Je pense sincèrement qu’il existe une “3e voie” possible, en dehors du système actuel et de l’auto-préservation. Une 3e voie tournée vers l’écoute de l’autre, la recherche de l’égalité dans le respect et la liberté. Je vois diverses pistes envisageables en se débarrassant des clichés et des souffrances engendrées par les normes de genres… Vivre en couple en contribuant chacun à part égale à tous les aspects de la vie commune, du couple et de la société entière, vivre chacun de son côté (célicouple, mais je ne vois pas bcp de développement à ce sujet), polyamour…
    Et attention, je n’arrête pas de parler d’égalité, mais je prône pas l’indistinction des genres. Je prône juste l’autodétermination des individus et l’égalité des droits et des devoirs.

    Bref. Je trouve que l’approche n’est pas dénuée d’intérêt mais c’est dommage de ne pas voir que les femmes sont des humains bien plus proches de vous au fond (quand on retire les normes) que vous ne semblez le croire. Les différences biologiques ne sont pas insurmontables, on pourrait s’adapter sans qu’il y ait ce fossé immense renforcé par toutes les constructions culturelles genrées. C’est une question de volonté, d’effort, de clairvoyance, de communication…

    Allez. Bisous bye.

    1. Bonjour,

      MGTOW est avant tout un constat face à une situation jugée désavantageuse voire dangereuse, puis le choix strictement personnel de s’en protéger/éloigner. Savoir si le comportement des femmes est naturel, acquis (socialement ou autre) est une question secondaire à laquelle MGTOW ne répond pas. C’est à chacun de tirer ses propres conclusions. Toutefois, rares sont les MGTOW à nier l’existence d’une nature féminine. Ils vont généralement essentialiser la femme tout en prenant en compte une influence environnementale (technologie, sécurité, catastrophes naturelles, malnutrition, etc.) et sociale (le féminisme par exemple). À titre strictement personnel, je pense que le féminisme est plutôt une conséquence qu’une cause ou même qu’un simple catalyseur. L’évolution du comportement des femmes est principalement causé (selon moi toujours) par leur nature propre qui s’adapte à un environnement donné. Cet environnement évoluant, leur comportement évolue. À terme, leur nature évolue aussi, mais c’est un peu plus lent. Le féminisme est surtout le coupable idéal pour déresponsabiliser les femmes.

      Les MGTOW ne cherchent pas à régler le problème. Certains pensent que c’est impossible, d’autres pensent que ce n’est pas à eux/aux hommes de le faire, d’autres encore ont une vision plus personnelle et estiment que ce n’est pas à eux, personnellement (en tant qu’individu, pas spécialement en tant qu’homme j’entends), de le faire. D’autres en tirent profit et sont au final tout à fait satisfaits de leur éloignement, ce n’est pas si rare. Ce sont le plus souvent des MGTOW un peu expérimentés, rarement de jeunes loups qui eux sont encore des hystériques, rageux, voire haineux.

      Concernant l’abolition des privilèges, c’est un peu plus large que ça. Il ne s’agit pas vraiment d’abolir les privilèges ou de les renforcer. Il y a surtout une volonté d’équilibre, le choix de la direction à prendre est laissé aux femmes. Ou bien vous êtes fortes et indépendantes, mais dans ce cas là vous abandonnez vos privilèges ; ou bien on retourne à un patriarcat classique et plutôt doux et dans ce cas vous abandonnez vos volontés égalitaristes (jugées justes et équilibrées le temps de ce choix).

      Généralement, le sacrifice masculin ne dérange pas les MGTOW. Si c’est leur devoir, c’est leur devoir, au nom du bien commun, de leur femme, de leurs enfants, de la communauté, etc. Mais si c’est pour se faire cocufier entre temps, se faire poignarder dans le dos, recevoir du mépris et aucune reconnaissance, alors non.

      Visiblement, la situation d’antan dérangeait les femmes. Soit, pas de soucis. Mais dans ce cas faut assumer sa part de responsabilités. 5% de femmes dans l’infanterie malgré des barèmes préférentiels, discrimination positive un peu partout, avantages culturels d’avant toujours présents pour les femmes et jugés normaux, etc. Tout ceci montre que non, il n’y a pas de volonté d’équilibre, de justice, de réciprocité de la part du féminisme ni des femmes en général. En matière de relations amoureuses et sexuelles, c’est vous qui décidez et là encore, on vous laisse clairement le choix. La seule attente, c’est de la cohérence. Attente qui n’est clairement pas remplie. Étant donné qu’en plus de ça, vous côtoyer n’est que très peu enrichissant, souvent vain, voire dans certains cas dangereux, alors on fait le choix à votre place en se retirant. C’est tout. Le féminisme a largement fait comprendre que les femmes avaient autant besoin d’un homme qu’un poisson avait besoin d’un vélo. Les non-féministes n’ont pas réagi. Ou plutôt si, elles ont réagi, mais dans le sens des féministes. Ou bien par adhésion explicite, ou bien par adhésion implicite (divorces, hypergamie toujours aussi fortes voire plus, et surtout plus diversifiée, baisse de la mise en couple des femmes, etc.).

      Il vous reste une large population de mâles en rutes à votre disposition, inutile de vous attarder sur les MGTOW. On est et restera toujours minoritaires, y’a pas à s’inquiéter. Vous pourrez toujours profiter du transfert de calories, que vous soyez dans une société traditionnelle ou féministe. Même au sein des MGTOW, les purple pill qui ne sont qu’à une fellation de la plantation sont légions. Y’a pas à s’en faire. Au pire, y’a des chances pour la France qui sont bien plus… entreprenants que nous ne le sommes.

      On va éviter de réagir à propos des salaires ou des tâches ménagère. Nous avons à peu près tous abordés ce mythe, il ne vous sera pas difficile de vous renseigner à ce sujet. Concernant les tâches ménagères, j’en ai personnellement parlé sur ma chaine youtube (le titre est explicite).

      Certes, nous nions la capacité des femmes à faire de même. Selon nous, les FGTOW n’existent pas parce qu’elles auraient besoin du système pour être indépendantes, ce qui est complètement antithétique. Elles sont difficiles à retrouver, mais il y a eu qques expériences de terrain involontaires, pour des émissions TV au cours desquelles les femmes te les hommes étaient séparés. Vous connaissez déjà le déroulement de l’émission. Les hommes ont eu des soucis d’ego, de “masculinité toxique”, mais ils ont fait le taf et s’en sont sorti. Les femmes tournaient en rond, paniquaient, n’ont pas fait grand chose d’autre que de chialer. Sans tuteur, que ce soit un individu ou le système tout entier pour vous maintenir, vous êtes perdues. Tout ce que les FGTOW feraient, au fond, c’est ce que font les féministes : changer de tuteur pour passer du père/mari, à l’État.
      C’est notre opinion, vous pouvez ne pas être d’accord et développer FGTOW et même considérer que MGTOW n’a pas de sens, etc. C’est à vous de voir, c’est juste qu’on s’en fout un peu. On ne vous empêche pas de faire quoique ce soit. Trompez un homme, éloignez vous d’eux, faites comme bon vous semble, ça ne nous regarde plus.

      Vous proposez une organisation égalitaire du couple. Quand on lit ceci, on peut interpréter deux choses : vous êtes juste une tradasse malhonnête ; vous êtes sincère mais n’avez pas conscience de ce que vous dites et que l’égalité n’est pas réellement ce que vous souhaitez. C’est fallacieusement irréfutable comme position, mais nous n’argumentons pas ni n’essayons de vous convaincre. Inutile de le voir comme un sophisme, donc. Certes, vous ne pouvez prouver votre bonne foi, mais là encore, cela nous indiffère. Peut-être êtes vous une NAWALT, la fameuse licorne que croient être toutes les femmes qui ont compris à peu près notre propos. Peut-être, peut-être pas. On part du principe que non jusqu’à preuve du contraire. Et généralement, si vous êtes réellement une licorne, vous n’êtes pas célibataire ni ne passez du temps sur des lieux isolés d’internet comme les milieux MGTOW.

      Vous considérez que les femmes et les hommes sont bien plus proches qu’on ne le croit. Je vous renvoie à “The Gender Similiarity Hypothsis“, Hyde (2005) qui va dans ce sens. En réalité, nous sommes très différents (différents, pas meilleurs ou inférieurs hein). Je devrais poster une vidéo qui en parlera en détail d’ici quelques jours à quelques semaines. Voici deux études sur le sujet : ” The Distance Between Mars and Venus: Measuring Global Sex Differences in Personality “, Del Giudice, Tom Booth & Irwing (2012), ainsi que ” Sex differences in 30 facets of the five factor model of personality in the large public “, Kajonius & Jonhson (2018).

      Aborder le cas des préférences d’accouplement devrait être éloquent étant donné que c’est indirectement l’un des sujets principaux que nous abordons : ” How Sexually Dimorphic Are Human Mate Preferences? “, Conroy-Beam, et al. (2015). Voici une étude interculturelle (37 pays) sur plus de 10 000 personnes étudiant l’ampleur des différences de préférences d’accouplement. Simplement en connaissant les préférences d’accouplement d’un individu dont on ne connait pas le sexe, on peut déterminer son sexe (en présumant de son hétérosexualité) à hauteur de 92%. Les hommes et les femmes sont différents, y compris au sujet des préférences d’accouplement. Il semblerait que c’est vous qui n’en ayez pas conscience, malgré votre volonté louable de ne pas indifférencier les hommes et les femmes.

      En espérant vous avoir éclairé.

    2. salut, écoute ce que tu dis est intéressant, mais on ne pourrait débattre par commentaire interposé, je suis étudiant en sociologie et psycho et je serais ravi de discuter de tous sa comme tu dis, mais dans un autre support, celui que tu voudra je m’en fiche. et sinon bonne continuation

  5. Si le sujet est évoqué, tant avec des MGTOW qu’avec des opposants au concept, j’en reviens toujours à la même question: “qu’est ce que vous avez tant de mal à comprendre au concept de suivre sa propre voie”?

    Il n’y a pas de règles, MGTOW n’est pas un mouvement, n’a surtout aucun intérêt à être structuré, et n’est contre personne tout simplement parce qu’il a pour prétention la gestion intelligente du “je”. C’est totalement égocentriste. Le MGTOW doit être suffisamment solide et imperméable pour que les tentatives extérieures qui pourraient le mettre en cause et le corrompre, lui et ses libertés, ne l’atteignent pas.

    En fait, pour certains, ça consiste à rejeter et à critiquer les mouvements féministes ou les femmes. Pour d’autres – dont je suis- c’est de ne même plus s’en préoccuper: elles n’ont aucun pouvoir sur moi. Définitivement. En dehors des possibilités relationnelles que je pourrais tolérer.

    Il existe bien des femmes qui se réclament de la notion de W(oman)GTOW. Très bien. Pourquoi pas. Who cares? Si elles le sentent comme ça, et sont heureuses de se vivre ainsi, pourquoi pas? Je trouve ça assez agréable d’échanger avec des gens qui ont le même concept global de vie que moi, même avec des spécificités personnelles. Quel que soit le sexe.

    A mon sens, les trois lignes de conduite si on s’estime MGTOW, c’est:
    – Savoir ce qu’on est, ses qualités propres et ses défauts, ses potentialités, et ne pas se référer aux valeurs des autres. Même à d’autres MGTOW.
    – Ne pas rechercher le pouvoir pour le pouvoir (en dehors de son propre pouvoir sur sa propre vie)
    – Ne pas rechercher l’argent pour l’argent, ce qui n’empêche nullement de faire le nécessaire pour pouvoir atteindre ses buts, ses choix et ses envies. Confortablement.
    Il va de soi que si ses envies, son plaisir et sa réalisation personnelle consistent à entamer une collection exhaustive de tous les modèles de Ferrari depuis l’aube des temps, on aura des besoins nettement plus importants que celui qui se contente de jouer tous les soirs seul avec sa PS4.
    Je plaisante, mais le principe est ainsi établi. Les deux sont envisageables, dans le principe.

    La question – pourtant secondaire – des relations féminines mérite un développement à lui tout seul. Oui, on peut parfaitement avoir des amies, des amantes et des voisines charmantes.
    Et rien n’empêche même de vivre avec quelqu’un du sexe opposé (ou du même sexe, s’entend).
    Ou d’avoir des enfants. Ou de se marier comme je le disais dans un post précédent.

    Simplement, il convient de se protéger de manière d’autant plus drastiques si on choisit cette voie là. Parce que par définition, un MGTOW ne devrait pas être complètement stupide: tout à une fin, même les plus belles aventures. Il faut rester conscient. Au moment où l’on fait ses comptes sur base des rancœurs accumulées, il va s’agir d’assurer. Il faudra les moyens nécessaires et les portes de sortie qu’on a prudemment laissées ouvertes.

    L’autre condition sine qua non, est de ne pas brader ses envies et ses plaisirs malgré d’éventuelles oppositions dans le cadre d’une relation à long terme. On reste ce qu’on est.

    Bon, à la demande, je peux développer tout ça. Je n’aime pas faire des interventions trop longues. Si quelqu’un souhaite un échange à propos de ma propre position, c’est quant vous voulez.

  6. Merci pour cet espace francophone, ça facilite énormément la tache d’aborder ce sujet avec nos connaissances en nous donnant les bons thermes et notions à utiliser dans un contexte non anglophone. Super boulot!!

  7. Vous écrivez :
    « Elles sont difficiles à retrouver, mais il y a eu qques expériences de terrain involontaires, pour des émissions TV au cours desquelles les femmes te les hommes étaient séparés. Vous connaissez déjà le déroulement de l’émission. Les hommes ont eu des soucis d’ego, de “masculinité toxique”, mais ils ont fait le taf et s’en sont sorti. Les femmes tournaient en rond, paniquaient, n’ont pas fait grand chose d’autre que de chialer. Sans tuteur, que ce soit un individu ou le système tout entier pour vous maintenir, vous êtes perdues. »

    Pourtant, en pleine période de Covid 19 on voit très bien que les pays qui ont des femmes présidentes s’en sortent beaucoup mieux que les autres :

    Angela Merkel en Allemagne, Jacinda Ardern en Nouvelle-Zélande, Sanna Marin en Finlande, Taiwan, Islande, Norvège… Elles ont été très réactives et leurs pays affichent des taux de mortalité exceptionnellement bas.

    Alors OK certains pays sont des îles (plus facile de contenir une pandémie) mais ont est quand même loin de femmes perdues ou qui chialent dans la télé.
    Et des plus 80 000 morts aux États Unis (le bilan officiel le plus lourd de tous les pays de la planète) et 27000 en France. Allemagne 7000 morts.

    1. Bonjour,

      Je ne vais pas épiloguer sur le sujet, on pourrait citer d’autres exemples plus pertinents que des émissions TV si vraiment ça vous tient à cœur. Concernant la pandémie actuelle, l’idée que vous avancez est tout simplement fausse. Il n’y a pas grand chose à dire de plus que ça. C’est une idée reçue basée sur une interprétation infondée qui s’avère même réfutée. Et quand bien même, interpréter ceci comme étant la cause du sexe des dirigeants de ces pays est plutôt ridicule.

      Quand bien même, je réponds pour tenter de clarifier un quiproquo. Mon propos ne consistait absolument pas à dire qu’aucune femme ne puisse être compétente et je ne comprends même pas que quiconque de bonne foi ait pu interpréter ceci de la sorte. Sans parler du fait que c’est hors-sujet étant donné qu’on ne parle absolument pas de la même chose (l’indépendance d’une femme à l’échelle individuelle, pas la capacité d’une femme à gouverner un peuple).

      Bref, bonne continuation. Ne vous attendez pas à de futures réponses de ma part.

  8. Ah ah vous censurez les commentaires qui remettent en question ce que vous dites, de quoi avez vous peur ? !!! Commentaire qui précisait : non les femmes ne sont pas que des pleureuses perdues quand elles doivent décider comme vous le dites plus haut en citant une émission de télé-réalité. Il suffit de voir comment les femmes présidentes d’une dizaine de pays (j’avais pris soin de citer ces pays et le nombre de morts) ont su gérer la pandémie du Covid. Et comment les Trump (80000 morts) Macron ect se sont bien planté.

    1. Bonjour,

      Nous recevons énormément de spams en tout genre. Tous les commentaires sont par défaut soumis à validation. Le vôtre n’a pas été validé, il n’a pas été censuré pour autant. Je viens de le valider (et ce malgré la vacuité du propos tenu ainsi que son inexactitude). Ne sur-estimez la pertinence de vos propos au point qu’il mérite de la censure sournoise et pernicieuse. Votre propos en lui-même est déjà assez ridicule, inutile d’en rajouter par ce genre de réaction.

      Cordialement.

  9. @Nirvana (pour autant que sa présence ne soit pas un one shot):-)

    Il n’y a aucune raison pour qu’une femme soit moins efficace qu’un homme dans son travail. Ils et elles ont juste une approche parfois différente.

    Par contre dire que les pays ( ou les soins médicaux en période de Coronavirus, ce qui est un peu le thème de ton intervention ) je peux te dire que, en Belgique par exemple, c’est une femme (si j’ose dire) Maggy de Block, qui n’a pas été à la hauteur, et de loin.
    (Je pourrais rajouter quelques noms de ministres féminines dans le même pays dont le travail ressemble plus à une plaisanterie, certes de mauvais gout quant on considère à quel point elles ont introduit une gabegie invraisemblable).

    Quant à Merkel, que je considère (non pas comme un chef d’état comme tu le prétends, mais en tant que Chancelière, il y a tout de même un Président en Allemagne) comme tout à fait à la hauteur, si on se penche sur la gestion de la pandémie, il ne faut pas oublier que celle-ci est gérée en très grande partie par les Landers. On ne peut donc pas la créditer d’unique décisionnaire. Et les Landers, sont en majorité dirigés par des hommes.

    Bon, tout ça pour dire que ce genre d’arguments “ce sont les féministes qui ont la plus grosse (haha)”, ça marche assez mal. Voire est complètement hors sujet.

    Mais sois la bienvenue si tu veux continuer à apporter ta contribution féministe à ce forum (qui n’est pas le mien, donc je ne m’avance pas plus que ça, je parle de mon point de vue s’entend)

    PDO

  10. Bonjour,

    J’étais sur un groupe MGTOW facebook français (envrion 300 à 500 utilisateurs). De mémoire le groupe était nommé simplement MGTOW. Seulement voilà… il a disparu de mes groupes.
    Groupe renommé ? Supprimé ? En savez-vous plus ?

  11. V.M.S…
    Je dois être un mec alors parce que je chope bien plus depuis que je suis divorcée qu’avant mon mariage. Je fais relativement plus jeune c’est sûr mais quand même !

  12. Je trouve ça un peu étrange cette utilisation de la dichotomie blue-pill/red-pill, qui sous-entend qu’il suffit de se rendre compte de certains problèmes pour que notre vision du monde devienne celle de “la vérité”. Ça ne laisse aucune place au changement, à l’idée que l’apprentissage et l’évolution d’un point de vue et d’un rapport au monde dure toute une vie, n’est jamais vraiment terminée. Il n’y a pas d’un côté le mensonge que la société veut voir faire croire, et de l’autre la Vérité pure et simple, donnée sur un plateau d’argent par le site MGTOW-France ou le subreddit du coin.

    1. Il ne faut pas surinterpréter ni prendre ça trop à la lettre. Tout simplement. Il existe le terme ‘woke’ qui correspond au même concept, mais chez l’extrême gauche progressiste, etc.

      1. Oh, le concept de red-pill/blue-pill existe aussi chez la gauche, notamment chez les féministes. Et s’il est vrai qu’un concept ou qu’une théorie peut nous faire ouvrir les yeux sur des questions qu’on avait jusque là ignoré, il me semble important de ne pas trop se fier à cette division Avant/Après.
        Et au contraire, je pense que c’est quelque chose auquel il faut réfléchir, car cela a des conséquences sur notre comportement et sur la manière dont on se sert de ce mouvement : est-ce que c’est le endgame, l’endroit final où ceux qui se reconnaissent dans ce mouvement doivent se trouver pour toujours, figé dans une catégorie ? Ou est-ce qu’on devrait plutôt l’utiliser, piocher ce qu’on y trouve d’intéresser, y réfléchir, et évoluer en partie en fonction de ça.

      2. Personnellement je suis plutôt dans la deuxième catégorie. Je vois plutôt le concept comme un ensemble d’idées ordonnées basées sur certaines prémisses desquelles certaines réflexions ont découlé. Il m’arrive d’être en désaccord avec certaines prémisses ou de ne pas juger recevable certaines réflexions. Chez les MGTOW, une notion sujette à discordes est NAWALT (Not All Women Are Like That).

        C’est assez délicat d’appréhender dans quelles mesures une idéologie nous a influencé, mais quoiqu’il en soit, savoir s’en détacher est primordial. À la fois par principe, mais aussi de par notre expérience et nos connaissances qui ne sont pas toujours en accord avec l’idéologie au point d’avoir le choix entre distanciation avec l’idéologie ou bien dissonance cognitive.

  13. Il y a un point qui m’intrigue dans ce mouvement social : le désir d’éloignement, parfois extrême comme le montre le tableau, de toutes femmes. (Oui, ce que je remets en question ici est au cœur du phénomène, mais raison de plus)
    Si ces choses que vous critiquez probablement parfois à raison (j’imagine que vos expériences parlent pour elles-mêmes là-dessus) vous dérangent tant, simplement partir, vous couper de la moitié du monde, en quoi est-ce une solution ? Quelqu’un dit plus haut que “Le féminisme est surtout le coupable idéal pour déresponsabiliser les femmes”, mais est-ce que le mouvement MGTOW ne serait pas idéal pour déresponsabiliser les hommes de changer ce qui les dérange ? De réellement faire l’effort de communiquer ?
    En réalité je comprend tout à fait le besoin de se séparer du monde pour un temps, le besoin de se retrouver seul, ou loin des femmes quand vos relations avec elles vous font souffrir, ça je comprend. Je suis d’accord, c’est le seul moyen de pouvoir s’écouter, envisager qui nous sommes, ce qui va dans le sens de votre nom même : des hommes qui vont dans leur propre sens. Michel Foucault, en s’intéressant aux grecs de l’Antiquité, appelait ça le “souci de soi” ; Montaigne en parlait aussi, de cette solitude qui nous est nécessaire pour se retrouver dans notre propre monde, pour prendre de la distance avec le monde extérieur qui nous sollicite sans cesse et ne nous donne pas le temps de réfléchir sur lui ; cette solitude est nécessaire pour obtenir une quelconque distance critique.
    Mais je pense qu’elle doit s’accompagner de “retours” récurrents vers ce monde extérieur, ainsi les réflexions que l’on a eues peuvent être partagées. Et il faut qu’elles le soient, avec les personnes concernées ici, les femmes. Autrement on s’enfermera tous chacun de notre côté, à fomenter des idées sur le groupe d’en face sans jamais vraiment leur parler, ou en ne cherchant qu’à gagner des batailles de clash comme sur twitter. Un monde à la twitter, un monde qui ne communique pas, où deux groupes se regardent en chien de faience… Parce qu’il est impossible de totalement s’ignorer.

    1. Il y a plusieurs réponses selon le MGTOW à la question : ” pourquoi l’éloignement, la fuite, plutôt que de militer pour que ça change ? ” Certains croient que c’est impossible, d’autres pensent que c’est tant mieux, d’autres ne le veulent tout simplement pas et voient en MGTOW une approche qui leur convient mieux.

      En ce qui concerne l’effort de communiquer, le problème est que ça ne fonctionne pas. Une discussion se fait à deux. Il faut aussi écouter. Or, les hommes parlent, c’est un fait. De mémoire, 75% des suicidés en parlaient. Mais ce n’ets qu’un exemple. Pour les hommes battus, s’ils appellent les flics, ils ont plus de chances de se faire arrêter qu’autre chose. Si vous parlez de paternité, alors vous serez traité de mari indigne, lâche, flemmard, macho et misogyne. Etc. Peu importe le sujet, si la souffrance des femmes est en concurrence, alors en parler est au mieux vain, au pire dangereux.

      Je suis d’accord avec le reste et c’est ce que j’essaie de faire à titre personnel, mais je comprends tout à fait que d’autres ne le fassent pas. Sans vouloir paraitre désobligeant, c’est bien gentil de poignarder dans le dos la moitié de la pop° puis de s’offusquer qu’elle s’éloigne de vous. Ce sont les femmes qui ont décidé (activement via le féminisme et passivement pour les non-féministes) de cet éloignement et de ces nouveaux rapports bien plus délicats et glissants. Et honnêtement, si des femmes ont des choses intéressantes à dire à propos de MGTOW, qu’elles le fassent, on attend toujours. Ceci encourage moins certains à en parler avec des femmes. J’ai déjà rencontré certaines femmes qui parvenaient à comprendre MGTOW sans s’en offusquer et tout, mais littéralement aucune qui apportaient quoique ce soit d’intéressant. C’est pas un reproche hein, elles n’ont pas spécialement à le faire et on attend pas d’elles qu’elles le fassent. C’est juste que si elles le faisaient, alors ça justifierai un retour à la discussion. En attendant, ça ne l’est pas, donc je comprends tout à fait que certains ne l’envisage même pas.

      Ce sont les femmes qui ont fait le premier pas pour s’éloigner, les hommes continuent de les suivre comme des gentils petits toutous. C’est aux femmes de se retourner et de faire le premier pas vers une réconciliation. Mais elles continuent de s’éloigner, fièrement et non-sans haine ni mépris.

      Désolé, mais au bout d’un moment, le MGTOW comprend la rhétorique de la carotte et qu’il se fait berner (consciemment ou non) par ces femmes qui lui disent de faire un pas en avant. Les féminismes fomentent dans leur coin à coup de réunions non-mixtes depuis (au moins) les suffragettes et Pankhurst. Ça pas eu l’air de vous déranger donc que les hommes en fassent autant après un siècle de patience ne le devrait pas non plus (à la différence qu’au moins de notre côté, on essaie une introspection, pas de poser des bombes comme les féministes le faisaient ou de prévoir un génocide vis-à-vis de l’autre sexe). Vous demandez à des gens qui se font défoncer h24 de continuer de croire que tout va s’arranger s’ils continuent de rester et de pardonner. Les MGTOW pourraient faire les mêmes choses très très illégales que les féministes premières vagues ont faites dans le but de se faire entendre. estimez-vous heureuses qu’il sont la présence d’esprit de comprendre que c’est vain et qu’ils n’ont pas le bon sexe pour qu’on ait qqchose à foutre leurs tourments. La moindre des choses seraient de faire preuve d’empathie, de se mettre à leur place, de comprendre que leur choix est le meilleur qui soit pour eux, mais aussi pour vous. Ils vous laisse en paix en sachant qu’ils resteront minoritaires, raillés et moqués, etc.

      Pourquoi vous intéresser à nous ? Vous avez un nombre incalculable de mecs à vos pieds prêts à finir à la rue pour vous faire un don, n’est-ce pas déjà suffisant ? Profitez des ces mecs, ils méritent leur sort alors dépouillez-les.

      1. Il y a beaucoup de choses dans ce message, donc ça va être difficile de répondre à tout ! Mais, globalement, j’ai l’impression qu’une des choses qui est au cœur de ce que vous évoquez, c’est l’idée qu’il y ait ce groupe homogène, “les femmes” comme on a pu parfois imaginer qu’il y ait ce groupe homogène “les hommes”. Et je pense que c’est typique de la manière dont on envisage la politique et les combats sociaux aujourd’hui, comme ces guerres aux milliards de soldats, dans lesquelles seules les prises de positions radicales peuvent avoir un tant soit peu d’influence.
        Personnellement, je pense que c’est un leurre, et que tout ce que ça fait c’est de nous décourager : vous l’avez dit vous-mêmes, beaucoup d’hommes en sont à penser que c’est un combat inutile que de tenter de changer les choses. À ce compte, autant juste partir.

        J’espère pourtant qu’il y a d’autres solutions.
        Et justement, comme vous me le demandais, je vais me prendre pour exemple et expliquer pourquoi j’ai regardé de site et pourquoi j’écris ici. Si je m’intéresse à ce mouvement, c’est précisément parce qu’il est à l’opposée de mes propres pensées et convictions : et j’en ai marre de me réconforter dans mon cercle personnel de gauche, et d’étiqueter de “cons” tous ceux qui ont une pensée trop différente. J’en ai marre d’ignorer des parties entières de la population et de la pensée, et je pense qu’on y gagnerait bien plus si on faisait un peu plus l’effort d’aller voir de l’autre côté, et de communiquer sincèrement (c’est-à-dire en se donnant la possibilité d’apprendre et d’être convaincu, et pas juste en venant prêcher).
        Pour moi ce sont ce genre de conversations qui peuvent changer les choses, parce que ce sont elles qui nous font changer, nous. Pour établir des changements solides, je pense qu’il est préférable de partir du bas, de nous-même, et des échanges qu’on peut avoir avec quelques autres personnes. Cela créera toujours des réflexions plus enrichissantes que toute loi ou imposition sociale est capable de le faire.
        Et dans ce genre de conversations sincères, qu’on a avec une poignée de gens, pas besoin d’étiquettes, pas besoin de se classer les uns les autres, “les femmes font ci” “les hommes font ça” “la gauche comme ci” “la droite comme ça”, etc. Ça nous sort de ces divisions infranchissables. Enfin, c’est mon point de vue et mon expérience.

        Comme vous l’avez dit, la communication n’est pas forcément possible. Et c’est compliqué de rencontrer des gens différents mais ouverts à la conversation. Mes propres expériences de débats avec des objectivistes n’ont pas été concluantes… Et ce doit être autrement plus terrible lorsque ce sont des proches qui ne vous écoutent pas. Mais ce sont justement ces choses, ces expériences et pensées de révolte et de colère, des réflexions plus posées, tout cela, tout ce que vous m’avez dit dans votre deuxième paragraphe notamment, dont il faut parler ! Ce sentiment d’être ostracisé et d’être constamment arnaqué dont vous parlez après (avant-dernier paragraphe), qui devrait être exprimé plus souvent. Pourquoi choisir de répéter les erreurs de certaines féministes, notamment celle de se replier sur elles-mêmes, plutôt que de leur préférer des solutions plus adaptées ? Surtout qu’il y a des gens, je le sais, qui sont prêts à vous écouter, et pas que des hommes !
        Comme je l’ai dit, je pense que le repli non-permanent, mais possiblement récurrent, sur soi ou sur sa ‘communauté’, disons, est justifiée. D’ailleurs, je pense que les rencontres non-mixtes avaient pour but non d’ostraciser les hommes, mais d’avoir un lieu et un moment où les femmes pouvaient se recentrer sur elles-mêmes pour imaginer ce qu’elles voulaient, ce qu’elles désiraient quand elles n’étaient pas enchevêtrées dans un rôle d’épouse ou de mère notamment. C’est là où je vois l’utilité d’un mouvement comme le MGTOW ; mais il me semble qu’il a les mêmes limites que vous reprochez au féminisme, et que la distanciation n’est pas une solution permanente.

      2. Je pense que l’illusion d’homogénéité des groupes sociaux ou culturels, peu importe lesquels (femmes, hommes, libéraux, progressistes, prolétariat, bourgeoisie, etc.) est un créateur de discorde et aide rarement quoique ce soit.
        C’est la première étape d’une prise de conscience : il y a un “eux” qui “nous” traite mal, et il faut qu’on en parle.
        Mais il doit y avoir une deuxième étape : connaître qui est “eux”, ce qui nous différencie, ce qui les définit et surtout les limites de ces définitions ; accepter que ces définitions ne définissent jamais qui que ce soit dans leur intégralité de personne vivante et changeante, mais uniquement des tendances, des cultures, ou des rapports sociaux systémiques, inconscients.

        Je voulais revenir sur ce point car j’ai beau être une femme, je ne me reconnais dans aucune des qualifications que vous leur donnez, et ces généralisations ne me semblent pas vraiment aider à construire une quelconque conversation (or si vous avez répondu à mes messages, j’imagine, ou en tous cas j’espère, que c’est pour avoir une conversation) ; vous partez du principe que vous me connaissez, parce que vous avez deviné que j’étais une femme, et soudain je dépouille les hommes ? Difficile de communiquer si vous ne m’octroyer même pas le droit d’être moi-même et non l’idée que vous vous êtes formée de moi.
        (dans le cas où le “vous” de votre dernier paragraphe désigne les femmes et non juste moi, ma remarque reste vraie ; étant une femme je ne peux que me sentir inclue et désignée par ces mots)

      3. Je ne vais pas pouvoir rentrer dans les détails, ce serait trop long et délicat. Pour faire simple, je juge le comportement en fonction du contexte et de leur nature plus que leur individualité et la socialisation. J’ai bien conscience que mon propos constitue une généralisation abusive. Il ne faut pas oublier que je me dois de simplifier mon propos à cause du support. En réalité, c’est bien évidemment un peu plus complexe que ça, mais le résultat reste grosso merdo le même. Mais ça n’a rien à voir avec ” l’idée qu’il y ait ce groupe homogène, “les femmes” comme on a pu parfois imaginer qu’il y ait ce groupe homogène “les hommes”. Et je pense que c’est typique de la manière dont on envisage la politique et les combats sociaux aujourd’hui

        J’espère pourtant qu’il y a d’autres solutions. ” Libre à vous d’en trouver, mais comprenez que face à l’absence de solutions faisables proposées par quiconque, jumelée à notre propre conclusion personnelle qu’il n’y en ait pas, nous choisissions l’introspection que l’espoir en une solution crédible.

        Concernant la suite de votre commentaire, j’ai justement débuté la rédaction d’une série d’articles à votre destination (pas vous en particulier, mais les gens qui ne comprennet pas forcément notre position et qui formulent des arguments non-recevables). Le but est d’expliquer (avec bienveillance) la nature de l’anti-féminisme en expliquant pourquoi les contre-arguments qu’on nous adresse sont impertinents voire fallacieux. Alors certes, ça parlera surtout d’anti-féminisme et pas vraiment de MGTOW, mais vous y trouverez des éléments de réponse je pense.

        Nous ne faisons pas comme les féministes. Nous ne sommes pas un mouvement qui pose des bombes, se jette sous des cheveaux, écrit des manifestent d’appel au génocide, etc. On appel à aucun changement sociétal non plus : on ne demande rien, si ce n’est la paix. Peut-être est-ce ça que vous disiez : ” D’ailleurs, je pense que les rencontres non-mixtes avaient pour but non d’ostraciser les hommes, mais d’avoir un lieu et un moment où les femmes pouvaient se recentrer sur elles-mêmes pour imaginer ce qu’elles voulaient, ce qu’elles désiraient quand elles n’étaient pas enchevêtrées dans un rôle d’épouse ou de mère notamment. “, mais j’en doute… On ne se repli pas dans le ressentiment et la haine (en théorie du moins, parce que c’est clairement le cas de certains). Tout au plus, vous trouverez des sites comme le notre ou bien l’excellent http://sheddingoftheego.com/ qui servent à guider des mecs un peu paumés à trouver en eux-même une raison de ne pas faire de connerie.

        C’est la première étape d’une prise de conscience : il y a un “eux” qui “nous” traite mal, et il faut qu’on en parle. ” Pas vraiment. MGTOW a conscience que tout n’est pas de la faute des femmes ou d’une femme. La plupart du temps, l’individu est au moins en partie responsable de ce qui lui arrive. C’est précisément pour cette raison que MGTOW n’est pas prescriptif. Si un mec veut jouer le con en connaissance de cause, qu’il le fasse, il est responsable. Faudra juste pas qu’il vienne chialer par la suite et reprocher quoique ce soit à qui que ce soit d’autre que lui. Nous ne plaignons pas les hommes. Ou bien nous sommes indifférent, ou bien on les méprise activement. Qui plus est , nous avons parfaitement conscience de la responsabilités des hommes en général dans la situation actuelle. Que ce soient nos aïeux comme les mecs d’aujourd’hui. Demandez à n’importe quel MGTOW ce qu’il pense d’un simp, d’un chevalier blanc, d’un homme féministe ou pire d’un allié féministe. Donc ce n’est pas “nous les hommes” contre “vous les femmes” dans notre vision des choses. Pour être parfaitement honnête, la majorité des MGTOW que j’ai pu croiser ne vont pas aussi loin dans la théorisation. Ou bien ils ont des expériences trop dures, ou bien ils ont vu des proches dans cette situation, ou bien ils jugent la situation de manière générale défavorable, et puis voilà. Ca ne va pas forcément plus loin que ça. ils jugent une situation globale et se disent juste : ” bon bah ok, ça me saoule, je me casse “. On leur fait comprendre qu’on ne veut pas d’eux, qu’ils sont toxiques, etc. Bon bah ok, ils pensent (à raison) qu’ils ne seront ni écoutés ni compris par grand monde, donc ils font un choix pragmatique : gueuler dans le vide indéfiniment en espérant que ça change ; prendre sa vie en main et s’en battre les couilles. Le plus souvent, ça implique de se détacher de MGTOW même.

        Concernant votre cas en particulier, c’était un ‘vous’ généraliste. Quand j’étais ado, je me sentais mal quand je voyais des amies féministes faire des généralisations à propos des hommes. On me répondait : ” si tu te sens visé, c’est que t’es concerné. Si t’es pas concerné, ne te sens pas visé “. C’est pas plus compliqué que ça. C’est aujourd’hui clairement le discours qu’on adresse aux hommes : ” si t’es gêné par la misandrie, alors c’est que cette misandrie t’es destinée “. Vous ne pouvez vous attendre à ce que d’un côté on supporte ça en silence et avec le sourire, sans qu’ensuite on vous réserve le même traitement. Clairement, il n’y a aucune volonté de combattre ces généralisations abusives du côté des féministes, mais aussi des femmes (sauf exceptions difficilement recevables). Peut-être qu’en recevant le même traitement vous vous bougerez, mais j’en doute.
        Bon, plus sérieusement, outre ce retour de bâton, il y a différentes raisons qui sont à l’origine de ces généralisations. Les tendances générales en sont un exemple. Quand on dit ” les femmes sont plus petites que les hommes “, c’est une généralisations, mais on sait très bien qu’il existe des femmes plus grandes que d’autres hommes et des femmes plus grande que la taille masculine moyenne. L’existence d’exceptions n’invalide pas la règle. Ensuite il peut y avoir une essentialisation de la femme (position que je ne partage pas vraiment). Ensuite il y a l’absence de contre-exemple notable concernant d’autres sujets. Etc.

  14. “” J’espère pourtant qu’il y a d’autres solutions. ” Libre à vous d’en trouver” Hum, eh bien c’est précisément une solution que j’ai tenté de développer durant ces derniers messages… Une solution basée sur les principes d’introspection comme vous les proposez, jumelés à de la communication intense et profonde avec quelques personnes (plutôt que superficielle avec beaucoup de personnes comme le militantisme le propose). Basiquement, mon argumentation jusque là s’intéressait à montrer l’importance des retours vers les autres, ici vers les femmes, en plus de l’introspection (que je pense d’ailleurs absolument essentielle, et là-dessus je rejoins complètement ce que vous dites). Après, je suis partie de ce que j’ai vu sur cette page, des propositions de relations superficielles avec les femmes, voire d’éloignement total, tout cela désigné comme un “désengagement progressif des relations et de la société” : l’idée d’un progrès sous-entend clairement, je trouve, que le but est d’aller vers la catégorie la plus radicale (progression logique de gauche à droite comme votre tableau l’implique). Après, si vos idées sont plus nuancées, ce serait peut-être bénéfique de l’écrire sur la page et non juste dans les commentaires (si vous faites partie de la gestion du site).

    “Nous ne sommes pas un mouvement qui pose des bombes, se jette sous des chevaux, écrit des manifestent d’appel au génocide, etc.” Ok, là je ne sais pas si c’est de la mauvaise foi ou de l’ignorance, mais c’est un tableau franchement grossier, qui ne prend même pas en compte le simple fait que /plusieurs/ féminismes, à plusieurs époques et dans plusieurs lieux, existent et même co-existent en même temps.

    Merci pour les précisions concernant l’idée du mouvement, comment certains le vivent, etc. Pour le coup, ça aide à mieux comprendre tout ça.

    Et ok, vous êtes conscients des “exceptions”, mais d’une, je ne suis pas sûre que les femmes profiteuses soient la “règle”, et surtout, les définitions que vous donnez de votre vocabulaire n’en prennent aucunement compte. “LA chatte” “LA femme” sans arrêt, “LE féminisme”… Sans parler du fait que résumer des personnes sous des étiquettes comme “Esclave de la chatte” ne laisse pas vraiment place à des explications plus subtiles qui montrent la complexité de ces rapports sociaux…

    Aussi, lire que les féministes ou même les femmes carrément ne s’inquiètent pas des généralisations abusives, ou même ne les combattent pas, c’est limite insultant. Vous savez, pour citer des exemples que vous avez donné tout à l’heure, le sujet des hommes battus, ou étendons, le sujet des hommes violés, sont des sujets qui /sont/ traités par des féministes. Je pense notamment aux deux vidéo de Pop-Culture Detective ( https://www.youtube.com/watch?v=9nheskbsU5g ), qui sont particulièrement révélatrice de ce problème. J’ai une amie qui rédige en ce moment même un mémoire sur la romanticisation des viols faits aux hommes dans la littérature féminine. Sans compter les innombrables livres qui s’intéressent à l’arnaque que représente le patriarcat pour les hommes : trimer h24 pour payer les factures, avec des femmes qui, réduites à leur beauté, demandent sans cesse des preuves d’affection (souvent par des cadeaux) – schéma social qu’aucun féministe à ma connaissance ne nie ; ils n’en nient pas non plus les problèmes.

    J’ai l’impression qu’un des problèmes ici se situe dans la manière dont on parle aujourd’hui chez les féministes : on part trop souvent du principe que les gens sont plus ou moins d’accord avec nous, et donc on ne cherche plus à expliquer les bases de notre pensée. On pense aussi s’adresser à d’autres féministes, parce que c’est devenu la norme sociale la plus acceptée de se dire féministe, en France en tous cas, donc on ne précise pas toujours notre pensée, et ce qui à nos yeux parait évident et normal peut être révoltant à d’autres. Mon conseil serait d’éviter de tomber dans cette erreur, d’où le fait qu’il faudrait, il me semble, être plus précis et moins généralisateur dans vos définitions de cette page notamment.

    Question : vous avez un lien pour l’endroit où vous posterez vos futurs articles sur l’anti-féminisme, histoire que je le mette de côté ?

    1. D’accord. Dans ce cas ce n’est pas une solution que je jugerai crédible.

      Il s’agit tout bonnement d’un quiproquo. Le niveau 4 n’est pas meilleur que le niveau 1 (ou même 0). Il s’agit de positions qui doivent être adaptées et personnelles. Une position de niveau 1 adaptée à la personne est meilleure qu’un gars qui se forcerait à être niveau 2 sans que ça lui convienne.

      Ce n’est pas de la mauvaise foi. Le féminisme, c’est aussi ça, que vous le vouliez ou non. On défini bien les incels comme des potentiels terroristes pour moins que ça. Je sas très bien que le féminisme ce n’ets pas ‘que’ ça, mais c’est ‘aussi’ ça. Je peine à me remémorer les fois où ce mouvement adresse ce genre de point dans le cadre d’autocritique. Le mettre sous le tapis et décalrer que ce n’est aps du vrai féminisme, ou que ce n’étaient pas de vraies féministes, ça par contre c’est très fréquent. Si le mouvement n’est pas capable d’assumer ses propres dérives et reste imperméable à quiconque qui attendrait du mouvement qu’il assume sa part de responsabilité, alors mes appréhensions concernant la crédibilité de votre solution sont justifiées.

      Je n’ai personnellement pas rédigé l’article. Cependant, je le comprends parfaitement, tout comme les autres MGTOW. Il n’a visiblement pas été rédigé dans l’optique d’être compris par les femmes ou des hommes alliés/féministes. Sans vouloir paraitre désobligeant, on s’en fout totalement. Encore une fois, notre souhait est qu’on nous laisse tranquille. Si vous ne nous comprenez pas, bah tant pis. Ce n’est pas très grave et faut pas que ça vous empêche de dormir.

      Haha, désolé, mais les hommes battus ou violés, je vous préviens tout de suite, faut pas me chercher là-dessus. Votre Pop-Culture Detective, j’en ai parlé ici : https://youtu.be/W4t1voy9v18 Je vous laisse la visionner. Globalement, ça fait partie des choses dont je parlerai en articles. Je vais pas vous mentir : j’ai déjà donné, alors je ne vais plus répondre sur ces sujets. J’ai expliqué toutes ces choses en long en large et en travers (pas à vous hein), mais c’est impossible de vous le faire comprendre (le ‘vous’ est généraliste là encore, c’est pas vous en particulier, mais les féministes en général), quelle que soit la manière. Je me suis même risqué au semi-témoignage personnel, ça a un peu mieux fonctionné, mais pour autant, la principale réaction des femmes/féministes (je ne sais pas trop) c’est de se plaindre que je parle trop de féminisme, alors que j’explique précisément pourquoi… Encore une fois, le problème n’est pas que les hommes ne parlent pas ou pas assez, mais que les gens n’écoutent pas ou refusent de comprendre. Je me suis même cassé le cul à trouver des métaphores (enfants de la Lune en tête) pour que vraiment, ce soit limpide pour tout le monde, mais non. Bref, je ne répondrai pas davantage à ce propos. Regardez mes autres vidéos si jamais vous avez des questions, vous y trouverez normalement toutes les réponses. Si après ça, vous en avez encore, alors je serai toute ouïe.

      Ou alors on n’est juste pas d’accord avec vous et permettez-moi de spéculer que votre incapacité à écouter est la raison pour laquelle vous vous demandez si vous manquez de pédagogie, plutôt qu’un réel manque de pédagogie qui serait la source du désaccord.

      Les articles seront postés sur ce site.

    2. Voici mes anciens articles en attendant :

      La Menace du Stéréotype : http://mgtow-france.fr/2019/08/la-menace-du-stereotype/

      Constructivisme Social vs Psychologie Évolutionniste (Partie 1) : Existe-il des différences entre les sexes. : http://mgtow-france.fr/2019/07/existe-il-des-differences-entre-les-sexes/
      Constructivisme Social vs Psychologie Évolutionniste (Partie 2) : L’Origine des Différences entre les hommes et les femmes. : http://mgtow-france.fr/2019/10/origine-des-differences-entre-les-sexes/

      Différences entre les hommes et les femmes : mythe, réalité & origines. : http://mgtow-france.fr/2020/05/differences-entre-les-hommes-et-les-femmes-mythe-realite-origines/

  15. Ma chère Alisstor,
    Je pense que comme la majorité des gens vous cherchez une définition au concept de MGTOW. C’est peine perdue: il n’y en a pas.

    Ce n’est pas un mouvement, c’est un concept. Il n’y a pas de carte d’adhésion, pas d’appartenance politique, pas de condition. Rien. Ce sont des gens qui se retrouvent sur une manière d’appréhender leur vie, qui n’a rien d’agressif: ils ont la volonté de se prendre eux-mêmes en compte et de mener leur vie de la manière la plus épanouissante possible.

    En clair, ils considèrent que les femmes sont en général un frein à leur qualité de vie, et ils rejettent en général les notions de “l’argent pour l’argent” ou la notion de pouvoir. Ils veulent simplement qu’on leur fiche la paix pour qu’ils puissent mener leur existence sans entrave. Ils n’ont pas une détestation des femmes, ils estiment simplement que les relations qu’ils pourraient engager avec elles sont un frein et une interférence.
    En résumé: les filles, pour quoi faire?

    Ceci dit, si pour certains (dont je suis) une relation, sporadique ou non, voire une vie en commun voire un mariage même, pourquoi pas? Une fois encore, à chacun sa propre route. A condition d’être conscient des risques et d’appliquer une prudence de Sioux. Et surtout ne jamais perdre pour autant le but premier: son épanouissement.

    Qu’est ce que vous ne comprenez pas à cette notion de “suivre sa propre route”?

    Et pourquoi vous arrêter à une seule des définitions, à savoir une soit-disant “haine des femmes”?
    Une fois encore certains MGTOW de fait ne les aiment pas et l’expriment. D’autres comme moi se contentent de ne pas être dupes. Misogynes si vous voulez, comme tous ceux qui ont beaucoup pratiqué mais n’ont de fait plus beaucoup d’illusions.

    Quant aux féministes, certes elles sont en général assez stupides et agressives. Bien plus que les MGTOW d’ailleurs. Mais il faut aussi ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain: Il y a 1% d’allumées du bulbe (celles qu’on entend fort et beaucoup, ce qui donne l’impression qu’elles sont nombreuses), 10 ou 15% de vingtenaires, trentenaires ou quarantenaires intoxiquées par Twitter et autres sornettes sociales. Le reste, ce sont des filles qui peuvent être tout à fait sympa et agréables (ou pas). Ce n’est pas utile d’être agressifs avec elles, mais ce n’est pas non plus une raison pour s’en adjoindre la présence et porter un poid ou un handicap de plus dans sa vie.
    Et comme c’est “chacun sa propre route”, néanmoins, vous faites ce que vous voulez de vos vies, de fait.

    PDO

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