Droit de réponse à Usebek & Rica : Être un homme, un vrai : lexique de la néo-masculinité en ligne

En temps normal, nous ne prêtons que très peu attention aux sites d’information de faible audience, surtout si ces derniers abordent la même ligne éditoriale que les médias d’information classique à propos de l’androsphère. Toutefois, l’un des articles, réalisé par Pauline Ferrari, mentionne très clairement le nom de notre site et y associe donc sans équivoque d’inavouables motivations, une origine douteuse et, pourquoi pas, un lien de cause à effet avec les crimes outre-atlantique de la communauté incel. Cette grotesque pantalonnade, proche de la diffamation, ne pouvait pas se passer d’un droit de réponse, qui aura le mérite aussi de rappeler quelques réalités à ces femmes dont la notion d’amalgame est à géométrie variable.

Différences fondamentales entre MGTOW, MRA et incels :

Il existe pour le MGTOW averti quelques règles de base. Les plus largement partagées sont les suivantes : ne pas se marier et ne pas mettre une femme au centre de son existence. Ces deux seules phrases incarnent une logique d’auto-préservation masculine et il n’y a rien de mal à cela.

Pourtant, comme souvent dans les médias mainstream, on tente d’établir un lien entre des attentats Incels outre-Atlantique et la communauté MGTOW en France. Cela n’a rien de nouveau ni de surprenant. C’est une stratégie classique pour discréditer la communauté et la rendre coupable par association des actions d’une autre communauté. Et accessoirement, une rhétorique de garde-chiourme pour ramener tout le monde à la plantation.

L’article débutera donc sans une once d’originalité par un rappel de l’attentat de Toronto, de Montréal et de Californie.

Parmi les forums les plus sombres du web, certains acclament Alek Minassian, qui a tué 10 personnes à Toronto en 2018, ou encore Elliot Rodger, qui a abattu 6 personnes en Californie en 2014. Le point commun entre les deux hommes ? Leur appartenance plus ou moins directe aux Incels (pour Involuntary Celibates ou « célibataires involontaires » en français). Cette communauté cyber, majoritairement composée d’hommes hétérosexuels qui s’estiment incapables de trouver une partenaire amoureuse ou sexuelle : la faute aux femmes qui ne seraient attirées que par l’argent et la beauté stéréotypée.

Pauline Ferrari – Être un homme, un vrai : lexique de la néo-masculinité en ligne

Le lien fait avec notre site semble à priori difficile à mettre en place : En effet, nous ne relayons pas de forums incels, ne faisons pas la promotion de la violence, n’incitons en aucune façon à la haine et n’érigeons pas les femmes en coupables absolues et en responsables de tous les malheurs du monde.

La communauté MGTOW, abréviation de Men Going Their Own Way (Les hommes suivant leur propre voie) ne se dit pas antiféministe, mais plutôt pro-hommes : ses partisans soutiennent qu’ils ne détestent pas les femmes, mais qu’ils souhaitent faire leur vie sans qu’elles en fassent partie. Contrairement aux incels, leur célibat n’est pas subi mais fait partie d’un mode de vie qui exclut les femmes, ces dernières étant considérées comme inférieures, manipulatrices et vénales. Si les incels existent toujours, la communauté MGTOW s’élargit sur des forums comme Reddit et 4chan.

Pauline Ferrari – Être un homme, un vrai : lexique de la néo-masculinité en ligne

Nous notons un progrès fait par ce média de tenter de relativiser le péché horrible d’appartenir à cette communauté par un travail non pas de simple critique du féminisme mais aussi de la promotion d’une alternative, sans détestation des femmes. Très bien, sauf que cette description correspond plutôt à la tendance MRA. Et s’il est vrai que les MGTOW ont une sympathie pour les MRA, ce n’est pourtant pas leur objectif premier que de militer pour les hommes.

La distinction faite entre “célibat involontaire” et “célibat volontaire” étant le point central de distinction entre MGTOW et Incel, nous pourrions nous en satisfaire si ce n’était pour ponctuer la motivation MGTOW d’un sentiment de supériorité morale et physique à l’égard des femmes. On revient ici à la classique diabolisation de MGTOW. Sachant, d’autre part, que MGTOW ment effrontément et que notre amie journaliste (qui a pourtant du mal à s’y retrouver entre les différents courants masculins) a perçu tout de suite la vérité…

Jusque-là encore, nous aurions pu nous épargner le soin d’une réponse. Sauf que notre site se trouve ensuite explicitement mentionné :

La communauté néo-masculiniste a ses sites de référence. Côté francophone, Néo-Masculin.comMGTOW France ou encore le forum 18-25 de JVC sont remplis de textes et de vidéos pseudo-scientifiques qui justifient les inégalités entre femmes et hommes, sous prétexte d’apprendre à devenir un vrai bonhomme. Ce discours masculiniste est jalonné de mots de vocabulaire que nous allons tenter ici d’expliquer. Précisions que ce lexique n’est pas exhaustif, tant les termes propres à la communauté néo-masculiniste sont nombreux.

Pauline Ferrari – Être un homme, un vrai : lexique de la néo-masculinité en ligne
Nous ne comprenons pas le lien entre notre site et le forum de jeu vidéo 18-25. Le lien démontre que quelques membres partagent des théories issues de notre site. Ceci ne prouve pas que nous serions acoquinés à un forum de jeu vidéo de quelque façon que ce soit.

Les néo-masculinistes et les sophismes dressés à leur encontre

Ainsi, nous tenterions de justifier les inégalités entre hommes et femmes et d’inciter les hommes à devenir des hommes, des vrais, uniquement pour justifier notre misogynie. Notons avec quelle rapidité s’enchaînent les procès d’intentions.

Le cas des inégalités salariales

Pour ce qui est des inégalités salariales, nous avons relayé des contenus permettant d’expliquer le phénomène statistique. Selon nous, l’explication de l’inégalité tend à prouver qu’il ne s’agit pas d’une injustice mais d’une somme de choix individuels, précisément. Ce que nous nions c’est que l’écart de salaire soit motivé par le sexisme. L’ensemble des statistiques ministérielles disponibles est dans l’incapacité de fournir ne serait-ce qu’une estimation de la part d’écart salarial attribuable à du “sexisme” ou à des “stéréotypes”.

Cette position, il convient de le noter, est dominante dans la communauté économique. On se reportera aux déclarations de l’Institut Economique Molinari dans les échos, des explications de Cyrille Godonou dans AgoraVox ou même du travail de Bruno Crépon de 2002. Il n’y a plus guère que quelques journalistes féministes et quelques chercheuses en études de genre pour affirmer avec aplomb que la majeure partie de l’écart salarial résulte d’un mystérieux sexisme qui perdure encore et encore…

Devenir un “bonhomme”

D’autre part, nous voudrions que les hommes soient de vrais bonshommes, des beaufs avec des attributs priapiques dignes d’un Psychosauce, des hommes justifiant leur sexisme par le virilisme. Ceci est une fois de plus erroné : Nous estimons qu’il est opportun de penser la virilité et l’excellence masculine, et ce modèle caricatural n’en fait pas partie. C’est d’autant plus maladroit de nous accuser sur ce point que nous avions écrit un article sur le sujet.

Mais ne fuyons pas nos responsabilités : nous assumons pleinement de conseiller aux hommes d’être la meilleure version d’eux-mêmes. Et si c’est là un grand danger pour la société, qu’on censure à l’instant toutes les formes de coaching disponibles sur internet… Nous ne démordrons pas que loin des aspirations de la société de consommation qui préfère les individus capricieux, volages, et inspirés de l’archétype de “la jeune fille de Tiqqun” nous préférons des hommes stables, sains de corps et d’esprit et avec une certaine virilité intellectuelle.

Pour ce qui est du préjudice pour les femmes, nous attendons des preuves. Notre brave et si clairvoyante journaliste peut-elle nous prouver, études à l’appui, que l’écart salarial résulte d’une discrimination sexiste et que le fait qu’il existe des bonshommes cause cette discrimination ? Elle risque d’avoir bien du mal puisque les deux tiers des ressources humaines sont composées de femmes….

MGTOW deviendrait-il mainstream ?

Dans la galaxie de l’antiféminisme en ligne, les MGTOW et les néo-masculinistes de la pilule rouge ont réussi un tour de force : rendre leur discours quasiment « acceptable », dans une démarche de défense des droits des hommes. Dans le lexique du site néo-masculin.com, au mot misogynie, on peut ainsi lire : « Les mouvements masculins (MGTOW, néo-masculinité, MRA) se voient souvent reprocher ce travers. Il est vrai qu’il est présent chez certains des membres de ces mouvements. Pourtant, l’essence de ces mouvements n’a rien de misogyne : ils ne sont pas anti-femmes, ils sont simplement pro-hommes. La confusion entre ces deux aspects vient en grande partie du gynocentrisme ambiant, par lequel tout ce qui n’est pas pro-féminin est forcément machiste et misogyne. » Entre vidéos de « déconstruction » de la matrice et références à Darwin ou encore Schopenhauer, le néo-masculinisme en ligne tenterait-il de se désolidariser de l’image meurtrière des incels ? Ce qui est sûr, c’est que les ressources et la communication de ces groupes avancent avec l’idée que, dans un monde où les hommes n’auraient plus leur place, prendre soin d’eux et de leur patrimoine serait un acte de résistance. Une manière de penser qui passe, entre autres, par la haine des femmes.

Pauline Ferrari – Être un homme, un vrai : lexique de la néo-masculinité en ligne

L’accusation sans doute la plus fallacieuse, la plus inepte et la plus grave : Les mAsCUliNisTEs odieux de MGTOW-France cherchent à se désolidariser d’incels avec lesquels ils n’ont jamais été solidaires.

En quoi devrions-nous porter la responsabilité, non seulement d’une autre communauté en ligne mais en plus d’une communauté à l’étranger ? Mystère. Puisque Pauline Ferrari ne semble pas bien comprendre la portée de ses paroles, rappelons lui que les féministes dites modérées ne se sont jamais désolidarisées de Valerie Solanas, qui a pourtant tenté de tuer Andy Warhol. Cette féministe radicale est une personnalité très mentalement perturbée, schizophrène paranoïde, toujours portée aux nues par les féministes modernes.

TOP 22 QUOTES BY VALERIE SOLANAS | A-Z Quotes
Traduction : Le mâle est une femelle incomplète, un avortement ambulant, avorté au stade génétique.

Cette même Valerie Solanas a écrit un livre, le SCUM manifesto, ayant engendré des héritières meurtrières, dont une vidéo tourne sur Youtube sous le titre “SCUM having fun”, mettant en scène l’assassinat d’un homme et incitant les spectateurs à faire de même.

Nos articles scientifiques s’appuient sur des analyses minutieuses impliquant des centaines d’études revues par des pairs, travail dont la qualité dépasse de très loin celui des médias mainstream sur ces sujets.

Nous recherchons toujours désespérément des preuves de notre misogynie. Exprimer des théories qui peuvent froisser les féministes n’est pas de la misogynie. Le réel n’est pas misogyne. Et c’est pourtant l’inverse que cet article tente de démontrer à l’aide de nos mots de vocabulaire. Qu’ils ne tenteront pas de déconstruire par les faits et la logique mais qu’ils déformeront en hommes de pailles.

Du vocabulaire de la pilule rouge aux hommes de pailles de la pilule bleue :

PPP

Protéger, procréer et pourvoir. Selon les néo-masculinistes, voici les trois rôles fondamentaux de l’homme dans les sociétés traditionnelles. Mais ces valeurs piliers se seraient perdues aujourd’hui : le féminisme ne permettrait plus aux hommes de protéger, l’homosexualité (masculine comme féminine) les empêcheraient de procréer, et le néolibéralisme de s’enrichir (donc de pourvoir à leurs besoins et à ceux de leur famille).

Pauline Ferrari – Être un homme, un vrai : lexique de la néo-masculinité en ligne

L’homme de paille ici est de lancer une accusation d’homophobie qui n’a pas de sens. En effet, MGTOW est destiné aux hommes hétérosexuels car les hommes homosexuels ne sont pas spécifiquement attirés par les relations avec les femmes. L’androsphère française n’exclut absolument pas les homosexuels ou les trans. Alexis Fontana ou Osalnef peuvent en témoigner.

Notre véritable accusation est plutôt tournée vers la délégitimation du rôle du père, dont la fonction à la fois symbolique et sociale est systématiquement niée, en particulier par certains députés pour défendre la PMA pour toutes. Ce rôle n’ayant pourtant rien d’une construction sociale et étant important dans le développement d’un enfant.

Loi de Briffault

« C’est la femelle, non le mâle, qui détermine les conditions d’existence d’une famille animale. Si la femelle ne peut obtenir aucun bénéfice d’une association avec le mâle, alors il n’y a pas d’association. » Cette citation de l’anthropologue Robert Briffault sert de justification au principe d’hypergamie. En effet, selon les masculinistes, une relation de couple (toujours hétérosexuelle) prendra fin à partir du moment où l’homme arrêtera d’apporter une quelconque « valeur » à sa compagne. Cette valeur est principalement d’ordre matériel ou économique, confirmant l’idée selon laquelle les femmes seraient vénales et assoiffées d’argent.

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Nous sommes à la recherche de la moindre contradiction. La théorie est en effet telle qu’elle et sert bien de socle à l’hypergamie. Dans son immense travail d’investigation, nous sommes d’ailleurs hilares de constater que l’auteur a oublier d’ajouter le solipsisme au catalogue de ses définitions car ceci en est une démonstration : Parce que cela ne sert pas son idéologie, l’auteur estime qu’il s’agit d’une théorie misogyne qui ne serait que le résultat de notre point de vue. Imaginant sans doute que le réel est incompatible avec une théorie qui ne serait pas féministe.

Par ailleurs, nous citons un anthropologue réputé, ce qui conteste donc l’appellation pseudo-science faite par l’article.

AWALT et NAWALT

Abréviations de « Not all women are like that » et « All women are like that ». Ces deux arguments utilisés par la manosphère visent à déterminer si toutes les femmes sont les mêmes (à savoir impossibles à aimer puisque vénales et manipulatrices) ou si certaines font exception. La conviction que les femmes ne seraient pas « toutes comme ça » serait le signe des hommes encore emprisonnés dans la Matrice : cet argument serait utilisé pour « limiter la portée ou invalider un constat sur les femmes », selon le site MGTOW France.

Pauline Ferrari – Être un homme, un vrai : lexique de la néo-masculinité en ligne

La pierre angulaire de la pilule rouge c’est que les femmes n’aiment pas les hommes de la même manière que les hommes aiment les femmes. Les hommes sont capables d’aimer de façon inconditionnelle les femmes, y compris les plus vénales, les plus manipulatrices et les moins fortunées. L’inverse n’est pas vrai, en moyenne. Est-il férocement misogyne ou misandre de dire des femmes que leur physique importe plus que leur porte-monnaie ou leur diplôme dans une relation ? Non, c’est même un service que nous leurs rendons de révéler cette vérité.

Le fait de s’attarder sur les exceptions pour tenter d’invalider le cas général est tout l’intérêt du concept de l’AWALT. Nous ne nions pas l’existence d’exceptions, mais nous faisons le choix de dire la réalité de 90% des cas plutôt que de fantasmer encore et encore sur une poignée d’exceptions.

Hamster rationalisant

Force présente chez les femmes qui les pousserait à « rationnaliser » leurs discours et comportements de manière à ne jamais se rendre responsables de rien. Cette force emmènerait les femmes à la victimisation permanente, notamment en cas d’agression sexuelle ou de discrimination à l’emploi. Sous-entendu, d’après cette « théorie » masculiniste, elles l’auraient un peu cherché… Cette force serait même capable de voyager dans le temps

Pauline Ferrari – Être un homme, un vrai : lexique de la néo-masculinité en ligne

Si nous sommes d’accord avec le principe du mécanisme, nous affirmons immédiatement ne pas confirmer ce sous-entendu. Expliquer n’est pas justifier. Nous décrivons ce qui se passe, nous ne l’encourageons pas et nous ne nous en félicitons pas non plus. Pour prendre une analogie, nous conseillons aux gens de faire attention aux pickpockets et de bien fermer la porte chez eux. Et le fait de le dire n’est pas un encouragement donné aux voleurs.

Snowflake

Homme ou femme, le « flocon de neige » essayerait de se convaincre qu’il ou elle est unique et, de fait, échapperait à toutes les normes et constructions sociales. La génération des Millennials est principalement accusée par les membres de la manosphère d’être une « snowflake generation », notamment en raison de l’importance prise par les mouvements féministes ou LGBTQ+.

Pauline Ferrari – Être un homme, un vrai : lexique de la néo-masculinité en ligne

Nous trouvons amusant que cet article s’appuie principalement sur les deux lexiques des deux sites néo-masculinistes de France, comme ils disent, mais ajoute un mot de vocabulaire qui n’est présent sur aucun des deux sites. L’homme de paille invoqué ici serait de dire que nous considérerions que tout individu né dans les années 2000 deviendra féministe pour se sentir différent. Si nous ne nions pas cela, nous rejetons l’idée qu’il s’agit d’une avancée et d’un éveil des consciences. Il s’agit d’une individualisation extrême de la société par l’exacerbation de ce qui nous distingue plutôt de ce qui nous rassemble, en compartimentant en enclaves spécifiques et essentielles. Plutôt que de se rassembler par les idées, les gens se réunissent par sexe et orientation sexuelles, niant leur individualité propre et pensant l’affirmer. Paradoxalement, nous avons donc un phénomène de glorification du moi qui génère une conformation des idées au détriment de l’être.

Il apparaît comme assez osé de nous prêter des accusations imaginaires sachant qu’on a tout au plus théorisé sur la fausseté de ce monde.

Conclusion :

Cet article n’est en rien différent des autres : Il s’agit de rejeter une fois de plus la responsabilité des incels sur les MGTOW et autres masculinistes. Oui, répétons-le encore et encore, nous jugeons certains éléments du discours incel comme dangereux. Et nous n’avons, accessoirement, aucun lien avec cette autre communauté (demande-t-on à la communauté des joueurs de simulateurs de Formule 1 de se porter responsables pour la mortalité sur les routes ?).

Notre diffamante journaliste réussit l’exploit par son article caricatural et réducteur de valider certains des pires stéréotypes misogynes en plus de prouver le peu de sérieux de ses recherches. Il serait temps que le journalisme français parvienne à sortir de son militantisme aveugle ! Et pour notre part, nous continuerons notre travail d’information et de prévention auprès des hommes…

6 Replies to “Droit de réponse à Usebek & Rica : Être un homme, un vrai : lexique de la néo-masculinité en ligne”

  1. bonjour
    je decouvre votre site et je suis heureux d enffin voir que je ne suis pas seul des idees que je defend depuis toujours sont ici deballer ca me fait un bien fou j aimerais tellement un article sur la justice familial et meme la justice tout cour qui n est pas du tout la meme en fonction des sexe ( peine encouru a delit egale) j ais etais chocquer apres ma separation devant la juge aux affaires familliale qui au vu de son age a du juger des centaine voir milliers d affaire sa premierre phrase: Bonjour mr j ais vu vos demandes…. avez vous consciance que la place d un enfant n est pas avec son pere? avant meme d avoir vu le dossier de savoir de quoi on parle…. combien d homme on perdu leurs enfant et etait comdamner a verser des penssion devant cette femme? combien n on pas pu assumer ces imperatif ? combien on sombrer ? combien se sont sucider? tout simplement parce que ces impenssable l egalite en justice s il vous vient l envie d un article a ses sujet j en serait ravi bonne continuation

  2. C’était très intéressant. Seulement je ne comprends pas.
    Objectif: Que les hommes soient le meilleur d’eux mêmes.
    Moyen: S’émanciper des femmes.
    .. S’ils ne peuvent être la meilleure version d’eux mêmes qu’en n’étant pas avec une femme, c’est que vous avez clairement un problème avec les femmes, ou plutôt d’après vous ce sont les femmes qui ont des problèmes de par leur sexe, leur simple existence. Donc vous êtes misogynes Ce n’est pas un raccourci, ça répond juste à la logique de cause à effet.
    Puis après l’argument qui ressort le plus c’est qu’il n’y a pas de preuve de ce qu’elle avance, mais je ne vois pas non-plus ou sont vos sources. Vous dites que vous n’êtes là que pour faire un constat mais vous n’avez pas non-plus la validation scientifique. Quelle est la valeur de ce constat s’il est fait à travers un point de vue persuadé d’avoir raison ?

    1. Les MGTOW s’appuient sur les constatations et faits – et je dis bien les faits – que :
      – le mariage en occident (France, Angleterre, U.S…) est un contrat biaisé, coûteux et totalement perdant en cas de divorce pour les hommes. En clair, seuls 15% des hommes auront la garde des enfants et plus de 80% des hommes divorcés devront payer A VIE une pension alimentaire. Veuillez consulter les textes de loi sur legrifrance.fr
      – hommes et femmes conçoivent la vie différemment et sont fonctionnellement différents, n’en déplaise aux égalitaristes forcené(e)s, les hommes sont des bâtisseurs, des constructeurs, des inventeurs, des “guerriers”, les femmes mettent les enfants au monde et les élèvent, prennent soin de la famille (quand les féministes ne détruisent pas la famille), sont meilleures que les hommes dans d’autres domaines (empathie, communication…). Veuillez, vous aussi, faire l’effort de vous informer en sortant des medias mainstream tous partisants (PragerU et leurs vidéos sur YouTube, Leonard Sax : Why Gender Matters, Robert Briffault et de notre époque Esther Vilar : The manipulated man, Matt Ridley : The Red Queen, Sex and the Evolution of Human Nature, le film The Red Pill de Cassie Jayes ainsi que sa chaîne sur YouTube qui parle du “Patriarcat” et de l’homme jetable, Christina Hoff Sommers : War Against Boys (YouTube), l’extraordinaire Karen Straughan, Jordan B. Peterson….) et vous constaterez que notre occident n’est pas misogyne mais misandre et que le féminisme se résume à détruire l’homme (blanc et hétérosexuel de préférence).
      Il est donc primordial pour un homme “sain” de mener sa vie comme il le souhaite et de la meilleure façon comme voyageur, explorateur, scientifique, chercheur, libre, sportif, artiste, inventeur, et j’en passe… et cela ne se fera pas en mettant une femme au centre de sa vie ou rarement. MGTOW dit juste : fais de toi la meilleure version de l’homme que tu peux être et pour cela, tu ne pourras que le faire par toi-même.
      – non, elle n’avance absolument aucune preuve car si elle creusait un tout petit peu, tous ses arguments seraient démontés : c’est là la “force” du féminisme actuel, l’émotionnel à la place des faits, la propagande plutôt que la discussion, la bigoterie à la place de la logique, la violence à la place de la justice… Et les faits existent si on gratte un peu la surface et qu’on met de côté ses sentiments partisans.
      – citez-moi une seule loi en faveur des hommes, une seule… un seul exemple : 90% des SDF sont des hommes mais il y a 1 refuge SDF pour hommes contre 10 pour les femmes.
      – donnez-moi une seule bonne raison d’empêcher un homme de s’émanciper des femmes ?? Les femmes sont bien émancipées des hommes jusqu’à pourvoir s’en passer complètement pour la reproduction (PMA/GPA), familles monoparentales, suppression de Père/Mère pour Parent 1 et 2 …? Expliquez-moi cette “injustice” ???
      – pour finir : regardez autour de vous, ouvrez les yeux, regardez ce que deviennent 90 des hommes mariés ou en couple après 5, 10, 20 ans de mariage : une fois que la femme a eu ce qu’il faut pour faire des enfants (les gènes, les calories et la sécurité) et assurer une sécurité à ses enfants, l’homme n’est plus, au mieux, qu’une agence bancaire et au pire, en cas de chômage, un élément à éliminer (par le divorce).

      Je vous engage à regarder/écouter les vidéos de ‘La Chaîne de Ralf’, Moss Majorum, L’Observateur, Alexis Fontana sur MGTOW, Virginie Vota, Karen Straughan (en anglais) et vous comprendrez (peut-être) que l’homme occidental n’est pas l’oppresseur qu’on décrit mais tout simplement jetable et obsolète.

  3. @naek

    > Objectif: Que les hommes soient le meilleur d’eux mêmes.
    > Moyen: S’émanciper des femmes.
    > . S’ils ne peuvent être la meilleure version d’eux mêmes qu’en n’étant pas avec une femme, c’est que vous avez clairement un problème avec les femmes…

    Vous avez mal compris la définition de l’émancipation, voici la définition: “Acte par lequel un mineur est émancipé”, et “Action d’affranchir ou de s’affranchir d’une autorité, de servitudes ou de préjugés”.

    En quoi l’émancipation vis à vis des femmes est-il un problème ? Dans la définition, on ne juge pas un enfant qui s’émancipe de ses parents comme une personne ayant de l’hostilité pour ses parents, tout au contraire.
    L’émancipation pour les hommes a pour but qu’ils ne mettent plus les femmes au centre de leur vie, qu’il murisse, devienne mature, rationnel et prenne du recul sur les choses. Cela ne signifie pas de couper tout rapport social avec le sexe opposé, un autre terme serait utilisé si c’était le cas.

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